My biggest problem with the concept of LLMs, even if they weren’t a giant plagiarism laundering machine and disaster for the environment, is that they introduce so much unpredictability into computing. I became a professional computer toucher because they do exactly what you tell them to. Not always what you wanted, but exactly what you asked for.
LLMs turn that upside down. They turn a very autistic do-what-you-say, say-what-you-mean commmunication style with the machine into a neurotypical conversation talking around the issue, but never directly addressing the substance of problem.
In any conversation I have with a person, I’m modeling their understanding of the topic at hand, trying to tailor my communication style to their needs. The same applies to programming languages and frameworks. If you work with a language the way its author intended it goes a lot easier.
But LLMs don’t have an understanding of the conversation. There is no intent. It’s just a mostly-likely-next-word generator on steroids. You’re trying to give directions to a lossily compressed copy of the entire works of human writing. There is no mind to model, and no predictability to the output.
If I wanted to spend my time communicating in a superficial, neurotypical style my autistic ass certainly wouldn’t have gone into computering. LLMs are the final act of the finance bros and capitalists wrestling modern technology away from the technically literate proletariat who built it.
Soit tu acceptes la critique, tu t'excuses et t'essaye de faire gaffe à faire mieux la prochaine fois.
Soit tu considères que comme t'as de bonnes intentions, tu ne peux pas avoir tort, voyons. Et donc tu poses en principe que la personne qui te fait remonter le problème exagère, ou ment. Et comme c'est sa faute, tu ne vas pas te gêner pour en remettre une couche, et faire encore plus de dégâts qu'à la base. Et c'est comme ça que tu deviens le méchant de l'histoire.
(Ce pouet ne parlait pas seulement de l'antisémitisme dans certains partis à gauche.)
Les notions qu'on a abordé dans les threads précédents nous seront bien utiles ici. Notamment celui de la convergence évolutive. D'ailleurs, si on va surtout parler de vertébrés dans la suite, commençons par dire un mot un sujet assez populaire : celui de la carcinisation.
Ben iels se débrouilleront sans moi, alors.
Vous avez la semaine pour deviner ce dont il s'agit à partir de ça :-) En attendant, merci pour vos réactions et partages, j'espère que ce voyage dans le temps vous aura plu ! Et tiens, si je recompte bien, ceci était le 36ème #vulgadredi. Qu'on a passé exclusivement sous l'eau, donc. Ce qui nous confirme bien ce que disait Raymond Devos :
Mais il est vrai que leur forme reste assez proche de celle de certains de leurs ancêtres. Ce qui se comprend aisément, dans la mesure où, comme on l'a vu, les contraintes de l'environnement jouent beaucoup sur la morphologie des animaux. Les profondeurs où ils vivent étant un milieu très stable, la forme des cœlacanthes est restée assez stable elle aussi.
L'ordre des cœlacanthes était à cette époque déjà décrit à partir de ses fossiles, mais tout le monde scientifique pensait qu'ils avaient disparu il y a soixante-six millions d'années, en même temps que les dinosaures non-aviens, aucun fossile plus récent n'ayant été retrouvé… jusqu'à, donc, la découverte d'un spécimen actuel.
Bref, ces « poissons » des grandes profondeurs sont occasionnellement ramenés dans leurs filets par des pêcheurs du sud de l'Afrique, ce qui n'émerveillait pas grand monde… jusqu'à un beau jour de 1938 où Marjorie Courtenay-Latimer, conservatrice d'un musée local, a été invitée à venir en identifier un.
On peut remarquer que les trois familles de « reptiles » marins du Mésozoïque avaient conservé quatre nageoires, alors que les mammifères marins ont tendance à ne garder que celles de l'avant. Néanmoins, à part les plésiosauriens, manchots et tortues, tous ces animaux ont convergé vers une forme dans laquelle la nageoire caudale fait le gros du boulot (avec juste une différence dans le sens du mouvement, vertical ou horizontal, comme pour les taupes la semaine dernière).
Quoiqu'il en soit, ils disparaitront avec les dinosaures non-aviens lors de la transition vers le Cénozoïque, où, nous en avons parlé dans le thread dédié, des mammifères prendront le relai et retourneront à leur tour à la mer. Plusieurs fois aussi, d'ailleurs, car les siréniens (aussi surnommés « vaches de mer ») l'ont fait de façon indépendante des cétacés.
Filtreurs comme les baleines actuelles, ils ont été considérés comme les plus gros animaux à n'avoir eu aucun ancêtre terrestre, avec possiblement 25 mètres de long… même si on les estime aujourd'hui plutôt autour de 16 mètres et demi. Mais histoire de ne pas vous laisser sur l'impression que les animaux géants n'ont été revus qu'à la baisse, précisons que de leur découverte en 1889 jusqu'à la fin du siècle dernier, on les estimait à un peu moins de dix mètres !
À l'inverse, les pliosaures, quoiqu'ayant les mêmes quatre puissantes nageoires, ont un cou bien plus court et une tête plus allongée, évoquant davantage celle d'un crocodile. Quoique ça a l'air un peu plus compliqué que ça, et je vais donc éviter d'entrer dans les détails pour ne pas dire davantage de bêtises à leur sujet.
Les plésiosaures et les pliosaures ne sont en effet pas deux branches indépendantes de sauropsides comme je le croyais au moment de faire le schéma, mais deux subdivisions d'une même branche… appelée les plésiosauriens. Bon, on dirait que les noms ne sont pas spécialement là pour nous aider cette fois-ci. D'autant que Wikipédia a l'air de dire que le classement a pas mal bougé.
Mais les ichtyosaures ont aussi une autre caractéristique assez notable : comme les mammifères (exception faite des monotrèmes), apparus eux aussi au Trias, ils étaient vivipares, c'est-à-dire qu'ils mettaient leurs petits au monde directement. Il s'agit bien sûr de convergence évolutive, les deux branches étant assez éloignés. Ce n'étaient d'ailleurs pas les premiers : les materpiscis, des placodermes du Dévonien, avaient déjà été vivipares avant eux.
Mais donc, venons-en au Mésozoïque (l'ère du milieu, donc). Dans le thread consacré, j'avais listé les noms de quatre branches différentes de « reptiles » marins, mais sans tellement plus de précisions. Et je m'aperçois d'ailleurs que je m'étais gouré : deux d'entre elles sont liées.
Le thread (corrigé depuis) est là, si jamais : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B33Id3NJF8nqJMBHAe
Mais je voulais au moins mentionner ici le mésosaure, un « reptile » aquatique du Permien dont les fossiles ont servi historiquement à mettre en évidence la tectonique des plaques, on en reparlera probablement dans un autre thread. Malgré la ressemblance des noms (j'ai déjà vu plusieurs personnes les confondre), ils n'ont pas grand chose à voir avec les mosasaures du Crétacé, d'autant qu'ils mesuraient moins d'un mètre de long.
Nous avons parlé, dans le thread sur le Cénozoïque, de l'évolution des cétacés. On avait déjà mentionné avant l'existence de plusieurs lignées de « reptiles marins » au Mésozoïque, qu'on va pouvoir détailler ici. Mais en fait, ça a commencé bien plus tôt que ça.
Et si vous avez besoin de réviser l'échelle des temps, vous pouvez toujours jeter un œil à ce thread : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B2otKs7D9LlV6uRh0i
C'est donc au sein des sarcoptérygiens qu'apparaîtront les tétrapodes, la branche de vertébrés qui finiront par sortir de l'eau pour aller visiter la terre ferme… d'où certains décideront de repartir pour revenir s'installer dans l'eau. Ce qui mérite qu'on en parle un peu aussi.