@Aloteur Cf le thread précédent : les fusées sont basées sur la technologie qui servait, pendant la deuxième guerre mondiale, à fabriquer des missiles.
On a donc hacké (détourné, bidouillé) une technologie faite pour bombarder des gens pour faire à la place quelque chose qui permet d'étudier l'univers qui nous entoure.
On a donc hacké (détourné, bidouillé) une technologie faite pour bombarder des gens pour faire à la place quelque chose qui permet d'étudier l'univers qui nous entoure.
16/16 Mais nous sommes encore loin d'avoir fait le tour de tout notre système solaire, et d'ailleurs plusieurs sondes sont dans l'espace à l'instant où j'écris ceci. On peut mentionner Hera, la mission partie compléter celle de DART, qu'on avait déjà mentionnée, mais également JUICE de l'ESA et Europa Clipper de la NASA, toutes deux en route vers les lunes de Jupiter.
Bref, on aura sans doute encore de quoi alimenter quelques threads dans l'avenir ! La semaine prochaine, je pense faire un thread un soupçon plus technique sur la façon dont on se déplace d'un corps céleste à l'autre, mais j'ai évoqué quelques autres pistes ici, alors n'hésitez pas à me dire ce qui vous tente comme sujets !
Bref, on aura sans doute encore de quoi alimenter quelques threads dans l'avenir ! La semaine prochaine, je pense faire un thread un soupçon plus technique sur la façon dont on se déplace d'un corps céleste à l'autre, mais j'ai évoqué quelques autres pistes ici, alors n'hésitez pas à me dire ce qui vous tente comme sujets !
15/16 Mais on a par contre visité des objets plus petits. Bon, je ne vous remet pas ma vidéo sur Pluton et New Horizons (ainsi que Cérès et Dawn), je vous l'ai déjà assez spammée comme ça, mais les deux dernières décennies ont compté plusieurs missions en direction de la ceinture principale d'astéroïdes.
La première d'entre elles a visité (433) Éros, autour duquel la sonde NEAR Shoemaker s'est mise en orbite… le jour de la saint valentin ! Elle lui a tourné autour pendant presque un an avant de s'y poser, le 12 février 2001, permettant les premières analyses du sol d'un astéroïde, et nous permettant au passage de commencer à découvrir leur complexité bien plus grande que prévu.
Ah, par contre, je vous remets le lien vers le thread sur les comètes, parce que bon, Rosetta : https://fadrienn.irlnc.org/notice/AwyBqt6c4qOUfKUKjQ
La première d'entre elles a visité (433) Éros, autour duquel la sonde NEAR Shoemaker s'est mise en orbite… le jour de la saint valentin ! Elle lui a tourné autour pendant presque un an avant de s'y poser, le 12 février 2001, permettant les premières analyses du sol d'un astéroïde, et nous permettant au passage de commencer à découvrir leur complexité bien plus grande que prévu.
Ah, par contre, je vous remets le lien vers le thread sur les comètes, parce que bon, Rosetta : https://fadrienn.irlnc.org/notice/AwyBqt6c4qOUfKUKjQ
14/16 Notez que Cassini emportait quand même un atterrisseur, Huygens (comme disait André Brahic, « on a collé un catholique sur le dos d'un protestant »), mais pour aller visiter Titan , la plus grosse des lunes de Saturne. On a d'ailleurs déjà vu la vidéo dans un autre thread⁽*⁾.
Ce qui fait donc pour l'instant trois planètes (en comptant la Terre) et deux lunes sur lesquelles on a pu atterrir. On n'est en effet jamais allé se poser sur Mercure, et seules deux sondes (Mariner 10, partie en 1974 et MESSENGER, partie en 2008) lui ont tourné autour à ce jour. Les conditions ne sont pas évidentes aussi près du Soleil.
(∗) Vu qu'on a commencé avec la course à la Lune, c'était le thread publié le jour du retour d'Artémis Ⅱ : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B59spsqoXPe8KqBn7Y
Ce qui fait donc pour l'instant trois planètes (en comptant la Terre) et deux lunes sur lesquelles on a pu atterrir. On n'est en effet jamais allé se poser sur Mercure, et seules deux sondes (Mariner 10, partie en 1974 et MESSENGER, partie en 2008) lui ont tourné autour à ce jour. Les conditions ne sont pas évidentes aussi près du Soleil.
(∗) Vu qu'on a commencé avec la course à la Lune, c'était le thread publié le jour du retour d'Artémis Ⅱ : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B59spsqoXPe8KqBn7Y
13/16 Bien sûr, l'exploration des autres planètes ne s'est pas arrêtée à Mars et Vénus. En 1977, on en a déjà parlé dans un thread récent, les deux sondes Voyager ont été lancées, la seconde étant pour l'instant la seule à avoir vu de près les deux planètes les plus lointaines, Uranus et Neptune.
Saturne, en revanche, a eu depuis la visite de la sonde Cassini (on en a parlé aussi rapidement dans le même thread), tandis que Jupiter a été visité par Galileo, puis par Juno, qui est encore en train de tourner autour. Mais comme les planètes gazeuses n'ont pas de sol, pas la peine de prévoir un atterrisseur pour elles.
Oh, si vous avez manqué le thread en question : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B6KMHnRV7rZ1ip7s3s
Saturne, en revanche, a eu depuis la visite de la sonde Cassini (on en a parlé aussi rapidement dans le même thread), tandis que Jupiter a été visité par Galileo, puis par Juno, qui est encore en train de tourner autour. Mais comme les planètes gazeuses n'ont pas de sol, pas la peine de prévoir un atterrisseur pour elles.
Oh, si vous avez manqué le thread en question : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B6KMHnRV7rZ1ip7s3s
12/16 Une deuxième sonde, Viking 2, fut lancée le neuf septembre 1975. De conception très similaire, elle atteignit l'orbite martienne le sept août 1976 et son atterrisseur se posa le trois septembre suivant, soit près d'un an après son lancement. Contrairement à la première dont le sismographe était sans doute défectueux, cette seconde sonde détecta des ondes sismiques à la surface.
Mais le point que l'on retient principalement est le test de recherche d'activité biologique dont le résultat fut assez surprenant. Il semble que des réactions chimiques imprévues aient conduit à un faux positif. Là encore, on pourra détailler ce point dans un thread dédié si vous voulez.
Mais le point que l'on retient principalement est le test de recherche d'activité biologique dont le résultat fut assez surprenant. Il semble que des réactions chimiques imprévues aient conduit à un faux positif. Là encore, on pourra détailler ce point dans un thread dédié si vous voulez.
11/16 Il fallu donc attendre quatre ans de plus pour qu'un nouveau robot, venu cette fois des USA, se pose sur Mars. C'était la mission Viking 1, partie de la Terre le 20 août 1975 et qui, bénéficiant de conditions moins favorables, s'est d'abord mise en orbite autour de Mars le 19 juin 1976.
La mission comportait deux parties, un atterrisseur qui s'est posé le 20 juillet 1976, mais également un orbiteur, qui est donc resté à tourner autour de la planète et a pris un certain nombre de photo… dont une plutôt célèbre dont on reparlera sans doute dans un prochain thread.
La mission comportait deux parties, un atterrisseur qui s'est posé le 20 juillet 1976, mais également un orbiteur, qui est donc resté à tourner autour de la planète et a pris un certain nombre de photo… dont une plutôt célèbre dont on reparlera sans doute dans un prochain thread.
10/16 Presque un an après Venera 7, le deux décembre 1971, et après cette fois six mois de voyage (et l'échec de sa jumelle Mars 2 qui s'est écrasée sur la planète rouge), la sonde soviétique Mars 3 fut la première à se poser sur notre autre voisine.
Hélas, si son atterrissage s'est bien passé, elle est en revanche tombée en panne une vingtaine de secondes après avoir déployé ses instruments, lui permettant à peine de transmettre une première photo incomplète et de mauvaise qualité, ne permettant pas encore d'étudier la planète rouge.
Hélas, si son atterrissage s'est bien passé, elle est en revanche tombée en panne une vingtaine de secondes après avoir déployé ses instruments, lui permettant à peine de transmettre une première photo incomplète et de mauvaise qualité, ne permettant pas encore d'étudier la planète rouge.
9/16 En l'occurrence, après que des missions précédentes aient tourné plusieurs fois autour de Vénus, c'est le 15 décembre 1970, après quatre mois de voyage dans l'espace, que la sonde Venera 7 devint le premier objet terrestre à se poser carrément sur une autre planète.
Les missions Venera 8 à 14, la dernière arrivant sur place le 15 mars 1982, enverront des atterrisseurs de plus en plus perfectionnés, permettant de faire quelques relevés au sol… mais les conditions à la surface de Vénus sont si épouvantables que Venera 13, celle qui aura survécu le plus longtemps, n'aura tenu qu'à peine plus de deux heures.
Les missions Venera 8 à 14, la dernière arrivant sur place le 15 mars 1982, enverront des atterrisseurs de plus en plus perfectionnés, permettant de faire quelques relevés au sol… mais les conditions à la surface de Vénus sont si épouvantables que Venera 13, celle qui aura survécu le plus longtemps, n'aura tenu qu'à peine plus de deux heures.
8/16 Mais la conquête spatiale ne s'est évidemment pas arrêtée là. Envoyer des êtres humains vers une autre planète est globalement une mauvaise idée, on en reparlera peut-être à l'occasion, mais des missions robotisées vers ces planètes avaient déjà été lancées dès la course la la Lune.
Avec toutefois une difficulté accrue, notamment parce que les planètes, elles, tournant autour du Soleil chacune à une vitesse différente, sont à des distances qui varient pas mal avec le temps, ce qui fait qu'on ne peut raisonnablement lancer de missions qu'à certains moments précis.
D'ailleurs, on avait déjà causé de ça, rapidement, dans le thread sur l'infiniment grand, qui contient un lien bien pratique pour se représenter ces distances : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B00lUseSbXOY4KtQ8W
Avec toutefois une difficulté accrue, notamment parce que les planètes, elles, tournant autour du Soleil chacune à une vitesse différente, sont à des distances qui varient pas mal avec le temps, ce qui fait qu'on ne peut raisonnablement lancer de missions qu'à certains moments précis.
D'ailleurs, on avait déjà causé de ça, rapidement, dans le thread sur l'infiniment grand, qui contient un lien bien pratique pour se représenter ces distances : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B00lUseSbXOY4KtQ8W
7/16 C'est donc grâce à toute cette histoire que nous savons aujourd'hui que notre Lune se situe à son périgée, c'est-à-dire au plus près de la Terre, à environ 356 700 kilomètres de nous, et à son apogée⁽*⁾, donc au plus loin, à environ 406 300 kilomètres… pour l'instant, car on a aussi pu se rendre compte qu'elle s'éloigne de nous.
Elle ne va pas partir tout de suite, notez, puisque cet éloignement, mesuré grâce à ces miroirs, n'est que de 3,8 centimètres par an, mais ça veut quand même dire qu'il faut profiter des éclipses totales tant qu'on est à la bonne distance, car d'ici quelques millions d'années le diamètre apparent de la Lune sera trop faible pour cacher complètement le Soleil.
(∗) Même logique que pour le périhélie et l'aphélie dont on avait parlé dans le thread sur les saisons : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B1eLdfHtgGiD0P7Qvo
Elle ne va pas partir tout de suite, notez, puisque cet éloignement, mesuré grâce à ces miroirs, n'est que de 3,8 centimètres par an, mais ça veut quand même dire qu'il faut profiter des éclipses totales tant qu'on est à la bonne distance, car d'ici quelques millions d'années le diamètre apparent de la Lune sera trop faible pour cacher complètement le Soleil.
(∗) Même logique que pour le périhélie et l'aphélie dont on avait parlé dans le thread sur les saisons : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B1eLdfHtgGiD0P7Qvo
6/16 Pourquoi faire ? Pour permettre de refléter précisément des faisceaux lasers envoyés depuis la Terre. En visant ces miroirs depuis un observatoire au sol, on peut capter avec précision le retour du laser, et comme on connait plutôt bien la vitesse de la lumière, cela permet de calculer la distance Terre-Lune bien mieux qu'on ne pouvait le faire jusque là.
C'est l'Observatoire de la Côte d'Azur qui a initié le projet, mais d'autres comme celui d'Apache Point ou la station Matera de l'Agence spatiale italienne ont également participé. Les miroirs sont d'ailleurs toujours utilisables aujourd'hui.
C'est l'Observatoire de la Côte d'Azur qui a initié le projet, mais d'autres comme celui d'Apache Point ou la station Matera de l'Agence spatiale italienne ont également participé. Les miroirs sont d'ailleurs toujours utilisables aujourd'hui.
5/16 Un second rover, Lunokhod 2, prendra la relève en janvier 1973, puis comme pour le programme Apollo, la suite des missions fut annulée et les sous consacrés à d'autres projets, notamment la mise en orbite terrestre de stations spatiales habitées (l'URSS battra de nouveau les USA dans cette course-là).
Pendant ce temps, si la France ne participe pas à la course à la Lune, nos scientifiques ont quand même l'idée d'en profiter, en demandant aux deux camps de bien vouloir transporter du matériel pour nous : les deux Lunokhod, ainsi que les astronautes des missions Apollo 11, 14 et 15 déposeront à notre demande des miroirs sur la Lune.
Pendant ce temps, si la France ne participe pas à la course à la Lune, nos scientifiques ont quand même l'idée d'en profiter, en demandant aux deux camps de bien vouloir transporter du matériel pour nous : les deux Lunokhod, ainsi que les astronautes des missions Apollo 11, 14 et 15 déposeront à notre demande des miroirs sur la Lune.
4/16 Hélas pour eux, cette mission a elle aussi été un échec, le robot ayant raté son alunissage et s'étant écrasé. Il faudra attendre octobre 1970 pour qu'une sonde entièrement automatisée ramène effectivement des échantillons sur Terre. Entre temps, les missions Apollo 12 et 13 avaient eu lieu.
Néanmoins, après la réussite de Luna 16, l'URSS lança le mois suivant Luna 17, mission qui déposa un rover autonome sur la Lune, baptisé Lunokhod 1. N'étant pas soumis aux mêmes contraintes que les humains, il a pu rester sur la Lune beaucoup plus longtemps, couvrir beaucoup plus de terrain, et faire d'autant plus de relevés scientifiques.
Néanmoins, après la réussite de Luna 16, l'URSS lança le mois suivant Luna 17, mission qui déposa un rover autonome sur la Lune, baptisé Lunokhod 1. N'étant pas soumis aux mêmes contraintes que les humains, il a pu rester sur la Lune beaucoup plus longtemps, couvrir beaucoup plus de terrain, et faire d'autant plus de relevés scientifiques.
3/16 Mais donc, reprenons où nous en étions. La semaine dernière, nous avons parlé du programme Apollo et des premiers pas de l'être humain sur la Lune. Et on peut se demander si c'était bien la peine de risquer des vies pour ça. C'est en tout cas probablement sur cette question que l'URSS comptait pour ne pas perdre la face.
En juillet 1969, en effet, en même temps que la mission Apollo 11 côté USA, la mission soviétique Luna 15 était en route. Son objectif était de poser un robot sur la Lune, de récupérer quelques échantillons, et de le faire revenir sur Terre avant les humains, histoire de gagner la course sans risquer davantage de vies.
Bon, on sait qu'en vrai, c'était juste un plan B suite à l'échec de la N-1, mais retournez lire là-bas si besoin : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B71sUrUUwAVsNA4vQm
En juillet 1969, en effet, en même temps que la mission Apollo 11 côté USA, la mission soviétique Luna 15 était en route. Son objectif était de poser un robot sur la Lune, de récupérer quelques échantillons, et de le faire revenir sur Terre avant les humains, histoire de gagner la course sans risquer davantage de vies.
Bon, on sait qu'en vrai, c'était juste un plan B suite à l'échec de la N-1, mais retournez lire là-bas si besoin : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B71sUrUUwAVsNA4vQm
2/16 Une petite anecdote pour commencer. Aujourd'hui, on a trop de satellites ; mais il a bien fallu commencer quelque part. Le premier satellite de télécommunication, le Telstar 1, a été lancé en 1962, et il a servi à communiquer entre les USA et… chez moi.
L'une des antennes impliquées dans cette histoire est en effet celle du Radôme à Pleumeur-Bodou, qui est aujourd'hui un musée voisin de mon planétarium. À l'époque, n'ayant qu'un seul satellite, on avait un créneau de 20 minutes toutes les 2h30 pour discuter, après quoi il ne survolait plus les bonnes zones et ne pouvait plus relayer les messages.
L'une des antennes impliquées dans cette histoire est en effet celle du Radôme à Pleumeur-Bodou, qui est aujourd'hui un musée voisin de mon planétarium. À l'époque, n'ayant qu'un seul satellite, on avait un créneau de 20 minutes toutes les 2h30 pour discuter, après quoi il ne survolait plus les bonnes zones et ne pouvait plus relayer les messages.
Quoiqu'on pense de la conquête spatiale, il faut quand même lui reconnaître quelque chose : on a réussi à hacker des missiles et à profiter d'un concours d'égo pour considérablement améliorer nos connaissances sur l'univers qui nous entoure. Ça mérite donc bien de consacrer un nouveau #Vulgadredi à ce sujet.
Donc, pour ce nouveau #VendrediVulga, on va consacrer seize pouets à continuer de parler de nos expéditions vers l'espace, mais cette fois-ci en s'intéressant davantage aux missions robotisées… et à quelques infos qu'on a pu obtenir grâce à ça.
Donc, pour ce nouveau #VendrediVulga, on va consacrer seize pouets à continuer de parler de nos expéditions vers l'espace, mais cette fois-ci en s'intéressant davantage aux missions robotisées… et à quelques infos qu'on a pu obtenir grâce à ça.
Atelier système solaire ce matin, atelier jour et nuit cet après-midi. Je suis un peu fourbu, mais c'était cool :-)
Deux records dans la même journée : ce matin, ils ont réussi à me paumer un des panneaux représentant les planètes, première fois que ça arrivait (et heureusement on l'a retrouvé ensuite) ; cet après-midi, je crois que c'était une des cartes du ciel ayant le plus besoin de réparations que j'ai vu (mais ça va, elle marchait à la fin !)
Deux records dans la même journée : ce matin, ils ont réussi à me paumer un des panneaux représentant les planètes, première fois que ça arrivait (et heureusement on l'a retrouvé ensuite) ; cet après-midi, je crois que c'était une des cartes du ciel ayant le plus besoin de réparations que j'ai vu (mais ça va, elle marchait à la fin !)
@parleur @AugierLe42e Classé « prolo en galère » de mon côté aussi, ce qui n'est pas spécialement exact (je ne suis pas en galère (en grande partie parce que j'ai un train de vie très modéré⁽*⁾), j'ai pu choisir un taff qui me plaît, et je suis issu d'une famille de profs, donc quand même globalement beaucoup plus privilégié que pas mal de gens). Assez d'accord sur le fait que les questions de positionnement politique sont loin d'être top ; et quelques réponses tournées de façon un brin trop caricaturales à côté, on sent qu'ils n'ont pas spécialement prévu d'avoir des grands bourgeois dans leur audience. Mais bon, ça peut sans doute quand même être intéressant.
(∗) Typiquement, j'n'ai pas de voiture, donc pas de frais d'essence et l'entretien de mon vélo est sans doute globalement bien plus modéré ; ce qui de fait n'est hélas pas accessible à tout le monde.
(∗) Typiquement, j'n'ai pas de voiture, donc pas de frais d'essence et l'entretien de mon vélo est sans doute globalement bien plus modéré ; ce qui de fait n'est hélas pas accessible à tout le monde.
@Gouximan @orange_lux …là où la chanson n'en verra jamais… ♫♪