Le Livre d'Argent

Elzen | @elzen@fadrienn.irlnc.org

16/16 Le phénomène des éclipses n'est donc à proprement parler pas spécifique à la Terre, et il existe sans doute, ailleurs dans l'univers, d'autres planètes solides qui ont une lune à la bonne distance pour couvrir leur étoile à elle… Ou peut-être même des choses encore plus impressionnantes, qui sait ?

Mais voici donc qui conclue notre petite série de threads sur les éclipses, j'espère que ça vous aura plu (et je compte comme d'hab' sur vos partages et retours). Comme je disais, j'aimerais bien qu'on reparle un peu du monde vivant la semaine prochaine, mais je n'ai pas encore choisi précisément de sujet, si vous avez des suggestions, n'hésitez pas !
Vue d'artiste, trouvée sur Wikimédia Commons, du système baptisé Kepler 16. Il s'agit d'un système stellaire double, une étoile naine orange, plus ou moins comparable à notre Soleil, ayant pour compagnon une étoile naine rouge, beaucoup plus petite. Une planète géante gazeuse est en orbite autour des deux étoiles à la fois, tournant autour d'elles deux environ dans le plan dans lequel elles tournent l'une autour de l'autre. Ce qui signifie que, depuis cette planète (si l'on peut dire, car elle non plus n'a pas de sol), on doit pouvoir régulièrement voir ces deux étoiles s'éclipser l'une-l'autre, ce qui doit être un spectacle assez étrange. On voit en tout cas sur l'image le ciel étoilé en arrière plan, puis la plus grande des deux étoiles avec pas mal de taches et plusieurs éruptions assez imposantes, puis devant elle la seconde étoile un peu plus petite, et présentant elle aussi quelques taches, et enfin la planète, beaucoup plus petite (et sombre, vu qu'on ne voit que sa partie non-éclairée) qui est partiellement devant la petite étoile et surtout devant la grande.

15/16 Néanmoins, Callisto, un peu plus lointaine, n'est pas concernée et peut parfois être du bon côté, ce qui fait qu'il est techniquement possible, même si plutôt rare, de voir trois ombres à la fois passer sur Jupiter. Je ne crois pas qu'une sonde ait déjà capté les trois à la fois vu de près… mais le télescope spatial Hubble a pu faire le taff.

Et puis, on peut aussi dire qu'on n'a pas forcément besoin d'être sur une *planète* : d'après le logiciel qui fait tourner mon planétarium (puisque j'ai tenté de vérifier ça en programmant notre séance spéciale éclipse), si on pose les deux pieds sur Io (de préférence hors d'une coulée de lave), Europe doit faire environ la bonne taille dans le ciel. Mais bon, vu les conditions sur place, mieux vaut sans doute ne pas aller vérifier.
Image trouvée sur Wikimédia Commons montrant deux photos de Jupiter juxtaposées, prises par le télescope spatial Hubble, et en dessous les deux mêmes images mais où des textes ont été ajoutés pour indiquer ce qu'on voit au juste. À gauche, on a donc trois ombres noires sur la planète : celle d'Europe juste au bord de la planète en bas à gauche, et en haut à droite, plus visibles, celles de Callisto, un peu floue, et de Io, bien nette. On voit également Callisto et Io passer devant Jupiter, la première étant en bas, pas très éloignée de l'ombre d'Europe, tandis que la seconde est presque en train de survoler l'ombre de Callisto. Sur la seconde photo, la planète a un peu tourné, et Io est maintenant dans le coin supérieur droit, un peu plus éloignée de l'ombre de Callisto, et son ombre à elle n'apparaît plus. En revanche, on peut maintenant voire plus distinctement l'ombre d'Europe, toujours pas très éloignée de la position de Callisto, et on voit maintenant plutôt bien Europe elle-même dans le coin inférieur gauche.

14/16 Jupiter est même dans une situation très particulière puisqu'elle a plusieurs candidates autour d'elle : on peut donc, dans la bonne configuration, voire plusieurs ombres en même temps passer sur la planète. Pas toutes en même temps, toutefois, car, j'en avais déjà parlé rapidement ici, trois de ses quatre lunes principales sont en résonance orbitale, faisant qu'elles ne passent pas toutes en même temps du même côté.

C'est le physicien français Pierre-Simon (de) Laplace qui a été le premier à calculer ce truc assez remarquable : dans le temps exact qu'il faut à Ganymède pour faire un tour autour de Jupiter, Europe fait de son côté précisément deux tours, et Io en fait précisément quatre.
Animation trouvée sur la page Wikipédia dédiée aux résonances orbitales, montrant précisément celle (dite « résonance de Laplace » en l'honneur du physicien sus-mentionné) des trois lunes de Jupiter. On voit donc la planète au centre, et les orbites de ses trois satellites sur lesquelles de petits points tournent. Ils ne sont jamais tous du même côté en même temps, mais on peut en voir régulièrement deux en conjonction, l'animation les mettant en surbrillance à ce moment. Je ne sais pas vous, mais je trouve que le tout a un petit côté hypnotique.

13/16 Et s'il n'y a pas d'endroit où se poser, difficile de dire depuis quelle position exactement à l'intérieur de la planète on serait censé·e tenter d'admirer une éclipse, d'autant que de toute façon, dès qu'on s'enfonce un peu, les couches de gaz nous gâchent vite le spectacle (d'ailleurs, même si Vénus avait une lune, son atmosphère est tellement épaisse et opaque qu'on ne verrait rien de là-bas non plus).

En revanche, on peut, depuis la Terre avec de bons télescopes ou depuis des sondes en orbite, voir l'ombre d'une de ces lunes passer sur la planète, un peu de la même façon qu'on avait vu la semaine dernière l'ombre de notre Lune passer sur la Terre depuis l'ISS.
Photo, trouvée sur Wikimédia Commons, de Saturne sur laquelle est en train de passer l'ombre de Titan. Le satellite naturel lui-même est visible sur la gauche, et on voit, environ au milieu de la partie de Saturne située au dessus des anneaux, un gros point noir, correspondant à la partie de la géante gazeuse qui n'est pas éclairée parce que Titan lui masque la partie du Soleil, causant donc une éclipse.

12/16 Pour ce qui est des planètes géantes, en revanche, les satellites sont beaucoup plus nombreux, et certains d'entre eux ont une forme sphérique et une taille respectable. Surtout les lunes principales de Jupiter et Saturne : Ganymède et Titan sont légèrement plus gros que la planète Mercure, Callisto légèrement plus petite, et Io et Europe sont respectivement un peu plus grosse et un peu plus petite que notre Lune à nous.

Les lunes principales d'Uranus et de Neptune sont plus petites, mais Triton est quand même légèrement plus grosse que Pluton, ce qui n'est pas rien, surtout à cette distance beaucoup plus grande du Soleil où il a donc lui-même une taille apparente bien moindre. Le souci va donc être que, là-bas, on ne trouve pas de sol.
Schéma présentant l'intérieur des planètes gazeuses, trouvées sur Wikimédia Commons. On voit Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune côte à côte, à l'échelle de taille (les anneaux ne sont pas représentées), avec une vue en coupe permettant de déterminer la taille des différentes couches. Jupiter et Saturne ont une couche extérieure assez vaste composée essentiellement d'hydrogène moléculaire, principalement gazeux, donc, puis une couche interne beaucoup plus petite où la pression est tellement élevé que l'hydrogène prend une forme métallique, un truc bizarre qu'on a un peu de mal à reproduire sur Terre il me semble. Les deux géantes glacées, Uranus et Neptune, ont une composition un peu différente, avec une couche extérieure plus fine contenant également pas mal d'hélium et de méthane, toujours gazeux, et un manteau contenant pas mal de glaces d'eau, d'ammoniaque et de méthane. Les quatre planètes ont également un noyau solide (de roche et de glace), mais beaucoup plus petit (ceux de Jupiter et Saturne font environ la taille de la Terre, donnée pour comparaison). Il me semble cependant que cette image date un peu, car je crois qu'on a fait quelques découvertes récentes qui bouleversent un peu nos connaissances de la structure interne de Jupiter, mais je n'ai plus trop les détails en tête. En tout cas, c'est assez différent de la composition interne d'une planète tellurique comme la Terre, qu'on a déjà rapidement évoqué dans des threads portant plus sur la géologie.

11/16 Et sur cette moitié de planètes rocheuses, la moitié n'ont juste pas de lunes : Mercure et Vénus n'ont aucun satellite naturel. Mars, de son côté, a deux objets qui lui tournent autour, mais, on en avait déjà parlé : ce sont des objets beaucoup plus petits, pas assez massifs pour avoir pris une forme sphérique.

Et surtout, aucun des deux n'a la bonne combinaison taille/distance pour masquer complètement notre étoile, confirmant comme je vous disais la semaine dernière la rareté du phénomène qui permet d'admirer une couronne stellaire sans instruments conçus sur mesure.

Néanmoins, même si la taille apparente ne correspond pas, il est au moins parfois possible d'avoir le bon alignement : https://sciencepost.fr/perseverance-photo-eclipse-solaire-depuis-mars/

10/16 Mais revenons un moment aux éclipses, et tant qu'on en est à généraliser, demandons-nous, dans notre système solaire, avec quels autres corps céleste que notre Terre et notre Lune on peut en observer, au juste. Et… ben ça dépend de ce qu'on appelle observer une éclipse avec d'autres corps célestes, en fait.

Parce que si on veut dire, comme sur Terre, avoir les deux pieds sur le sol d'une planète et voir une lune masquer complètement le Soleil, alors, c'est quelque chose qui, dans le système solaire… n'est faisable que sur la Terre. En effet, on est déjà un peu limité par le fait que seules la moitié des planètes ont un sol, déjà.
Photo de l'atmosphère de Pluton, prise par la sonde New Horizons en 2015 et trouvée sur Wikimédia Commons, puisqu'on en parlait au pouet précédent. On voit le noir de l'espace, le noir de la planète naine vu qu'on est du côté qui n'est pas éclairé, et entre les deux, une sorte de cercle bleu légèrement diffus, évoquant un peu l'atmosphère de notre planète. J'ai choisi de montrer cette photo-là ici car, techniquement, il s'agit d'une éclipse exactement au même titre que celle photographiée par l'équipage d'Artémis Ⅱ et dont on a parlé dans le premier thread de cette série : Pluton est présentement en train de s'interposer entre le Soleil et la sonde, qui se trouve donc dans l'ombre portée de la planète naine.

9/16 D'ailleurs, dans le même ordre d'idée, si Mercure et Vénus peuvent passer devant notre Soleil par rapport à nous, et si les exoplanètes peuvent passer devant leurs étoiles respectives, il est également possible qu'un objet de notre système passent devant une étoile lointaine.

C'est ce qu'on appelle une « occultation stellaire », et ce phénomène, lorsqu'il se produit, permet parfois d'apprendre quelques trucs intéressants. Par exemple, si l'objet n'a pas d'atmosphère, la lumière de l'étoile disparaît brusquement ; mais si l'objet en a une, la disparition est graduelle : c'est ainsi qu'on a découvert l'atmosphère de Pluton en 1985 et qu'on l'a confirmée 1988.

Et puis c'est aussi suite à des occultations qu'on a trouvé quelques anneaux, on en a déjà parlé : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B6KMHnRV7rZ1ip7s3s

8/16 Des résultats intéressants furent obtenus, puis affinés encore lors des transits de 1874 et 1882, permettant d'atteindre une estimation qui ne différait que de moins d'un million de kilomètres de la distance réelle connue aujourd'hui. On a depuis développé d'autres techniques plus pratiques, donc ce type de calculs n'a pas été reproduit lors des transits suivants, ceux de 2004 et 2012.

Néanmoins, les scientifiques ont appris des choses au cours de ces deux derniers transits, notamment concernant l'atmosphère de Vénus, et ont pu affiner les techniques utilisées pour détecter la présence d'exoplanètes, puisqu'il s'agit là aussi de voir ces planètes passer devant leur étoile, ce qui s'apparente un peu au phénomène qui nous intéresse ici.

Mais on a déjà parlé des méthodes de détection d'exoplanètes dans le thread sur Yavin Ⅳ et Titan : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B59spsqoXPe8KqBn7Y

7/16 Lors des transits de Vénus de 1761 et 1769, une grande coopération internationale eut donc eu lieu, de nombreux astronomes embarquant à bord de navires d'exploration qui partaient un peu partout sur notre planète, permettant d'observer le phénomène depuis autant d'endroits différents que possible (même si la météo était hélas loin d'être partout au rendez-vous).

Le but était alors surtout d'estimer la distance qui sépare notre Terre du Soleil, puisque, comme on en a déjà parlé dans le thread sur Cérès et la « loi de Titus-Bode », on connaissait déjà plutôt bien les distances des autres planètes en proportion de celle-ci.

Mais si jamais, ce thread est là et plutôt chouette (avec d'ailleurs une image d'éclipse et quelques détails en alt-text sur pourquoi celle-là en particulier) : https://fadrienn.irlnc.org/notice/AyMztvDdmCsEVRGpYe

6/16 Pas grand chose à voir, donc, avec des éclipses comme celles qu'on a pu voir mercredi ou dont on a pu parler dans le thread de la semaine dernière⁽*⁾. Il faut dire que Vénus, bien qu'elle fasse presque la même taille que notre Terre et soit donc environ quatre fois plus grosse que notre Lune, reste pas mal loin de nous.

D'ailleurs, les transits de Vénus ont, historiquement, été assez importants pour parvenir à estimer un peu cette distance. En effet, comme on en a parlé dans le thread sur l'héliocentrisme sus-mentionné, ou dans celui sur les éclipses de Lune il y a deux semaines, en observant quelque chose depuis deux positions différentes, on peut déterminer leur distance, par parallaxe.

(∗) Si vous l'avez manqué, celui-ci : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B98ONC2Rb5GbUffI3s

5/16 Et malheureusement pour nous, nous sommes présentement dans une des parties longues de ce cycle, puisque les derniers transits de Vénus ont eu lieu en 2004 et en 2012, et que les suivants ne sont donc prévus que pour 2117 et 2125. La prochaine éclipse totale en France métropolitaine en 2081 n'est donc pas si lointaine.

Mais, j'ai eu la chance de pouvoir assister au transit de 2004, l'année où j'ai passé le bac, et c'était… bon, disons, un peu longuet. Il a fallu six heures pour que la planète passe entièrement d'un côté à l'autre du Soleil, et vu d'ici, ça n'a évidemment pas causé la moindre baisse de luminosité.
Photo prise (pas du tout par moi, je l'ai aussi trouvée sur Wikimédia Commons) lors du transit de Vénus de 2004. On voit le Soleil complet (toujours orange à cause du filtre solaire), et une petite tache qui passe à sa surface. Nettement plus grosse que celle de Mercure il y a quelques pouets, mais bien trop petite pour avoir le moindre effet visible sans instrument optique depuis notre planète.

4/16 Enfin, je peux quand même vous dire que le premier transit de Mercure observé a eu lieu le 7 novembre 1631, et qu'il avait été prédit quatre ans plus tôt par Johannes Kepler… qui malheureusement est mort un an avant de pouvoir constater ainsi la validité de ses lois⁽*⁾. Mais donc, parlons plutôt de celui de Vénus.

La configuration de nos deux planètes fait que ces événements se produisent de manière très régulière mais avec des intervalles bizarres : deux transits se suivent ainsi espacés de précisément huit ans, puis 121,5 ans s'écoulent sans aucun transit, puis de nouveau deux se produisent avec pile huit ans d'écart, puis il faut attendre 105,5 ans pour la paire suivante, et le cycle reprend.

(∗) Je vous ai déjà lié la semaine dernière un thread où j'expliquais ces lois, alors je vous renvoie cette fois-ci aux circonstances de leur découverte : https://fadrienn.irlnc.org/notice/Azm7oxzbjuzK2vMu8G

3/16 Sauf que ces planètes sont beaucoup trop loin de nous pour masquer complètement le Soleil, évidemment, et qu'il faut des instruments optiques (en mode projection, cf les consignes de sécurité partagées ces derniers jours) pour arriver à voir quelque chose. Quand elles passent devant, on n'appelle donc pas ça une « éclipse », mais un « transit ».

Et je n'ai pas grand chose de spécial à vous dire concernant les transits de Mercure. Ça se produit apparemment 13 ou 14 fois par siècle, le prochain étant prévu pour le 13 novembre 2032, mais Mercure étant la plus petite de toutes les planètes et, des deux, la plus éloignées de nous, ce n'est pas forcément un spectacle magistral.
Photo, trouvée sur Wikimédia Commons, prise lors du transit de Mercure du 11 novembre 2019, le dernier à avoir pu être observé depuis la Terre. On voit un zoom sur une partie de notre Soleil (qui apparaît orange, dû au filtre solaire, comme dans la vidéo du premier pouet) devant lequel passe un tout petit point noir.

2/16 Et donc pour commencer ce tour d'horizon d'autres situations pouvant ressembler à nos éclipses, restons sur Terre et mentionnons que notre Lune n'est pas le seul objet céleste pouvant passer devant notre étoile. Deux des planètes de notre système le peuvent également.

Seulement deux, parce que notre Terre est sur la troisième orbite en partant du Soleil : quand Mars ou l'une des planètes géantes se retrouve donc dans la même direction par rapport à nous, c'est qu'elle est en train de passer derrière lui. Mais Vénus et Mercure, elles, peuvent s'interposer entre le Soleil et nous.
Capture d'écran du logiciel Celestia, parce qu'il n'y a pas que Stellarium dans la vie, montrant notre système solaire intérieur avec les orbites des différentes planètes, jusqu'à Jupiter (Celestia affichant les choses à l'échelle, à la taille de cette capture, Mercure commence à disparaître car trop près du Soleil si on va jusqu'à celle de Saturne ; avoir une fenêtre beaucoup plus grande permet évidemment d'en voir plus, mais à cette échelle, les planètes ne sont de toute façon plus visibles, même si leurs noms sont affichés ici). On voit donc que la Terre est en troisième, et que Mars et Jupiter ne peuvent pas se trouver entre le Soleil et nous en suivant leur orbite.

Nous voici donc de nouveau #VendrediVulga et, l'éclipse étant passée, nous allons maintenant pouvoir conclure notre petit cycle de threads sur ce type de phénomènes en généralisant le principe à ce qui peut se passer avec d'autres corps célestes, ce qui nous fera donc un nouveau #Vulgadredi de seize pouets.

Mais avant et pour débuter, puisque malheureusement un problème de réseau nous a fait perdre le live en cours de route mercredi, on va au moins pouvoir se consoler en regardant le timelapse de ce que notre télescope a récupéré pendant l'événement :

Je sortais de la salle du plané pour demander à mes collègues à l'accueil déjà s'il y avait du monde ou pas pour la séance en langue étrangère de 12h, parce que ce n'est pas toujours le cas, et puis pour demander si c'était en anglais ou en allemand aujourd'hui parce que j'avais un doute. Et donc, j'étais à peine sorti que j'entends la collègue dire à des gens, en allemand, où se trouve la porte d'entrée de la salle. Bon beh j'ai mes deux réponses ^^

@sebsauvage @mmu_man Dans les premiers temps de mon blog, ne connaissant pas encore le robots.txt, j'utilisais sur les pages que je ne voulais pas voir indexées un truc un peu similaire, mais sans javascript.

Juste un bête formulaire avec une case à cocher et un bouton de validation, et comme il fallait envoyer des données en POST aucun robot générique ne s'y aventurait. Je ne sais même plus si je mettais un cookie ou s'il fallait repasser par le formulaire à chaque fois (comme ça concernait seulement quelques pages c'était moins pénible que sur tout le site), mais c'était au pire facilement automatisable, juste il fallait un script/bot conçu spécifiquement pour le site pour savoir quoi envoyer comme données en POST. Simple et efficace.

@gugux Dans mon cas, le plus facile, c'est d'associer le pseudo au chapeau, le visage qui est en dessous finalement c'est anecdotique ^^

OK, texte du #Vulgadredi de demain rédigé, il me reste à écrire tous les alt-texts, mais j'ai une bonne idée de la plupart des images que je vais utiliser, donc vu que je suis seul à gérer les séances de demain au plané, je pense qu'on peut estimer une parution aux alentours de 20h, plus ou moins.

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