#Vulgadredi dernier, nous avions donc présenté l'un des plus terribles ennemis que l'humanité ait connu, la variole, et montré comment nous avons fini par trouver un moyen efficace de nous en protéger, avant de nous en débarrasser complètement.
Puisque nous sommes de nouveau #VendrediVulga, il est donc maintenant temps de reprendre là où nous l'avions laissé le script de cette vidéo que je n'avais jamais tourné pour voir comment cette histoire a pu inspirer quelques progrès significatifs en médecine, ce qui de nouveau nous prendra bien seize pouets.
Puisque nous sommes de nouveau #VendrediVulga, il est donc maintenant temps de reprendre là où nous l'avions laissé le script de cette vidéo que je n'avais jamais tourné pour voir comment cette histoire a pu inspirer quelques progrès significatifs en médecine, ce qui de nouveau nous prendra bien seize pouets.
@uxor Oh, ceux auxquels j'ai le plus de reproches à faire n'étaient pas spécialement les plus jeunes du lot ^^"
Mais ouais, je suis passé par là ensuite, et débuter n'est pas le plus évident, forcément.
Mais ouais, je suis passé par là ensuite, et débuter n'est pas le plus évident, forcément.
@borisschapira @paul_denton Ç'n'est pas sympa pour Michaël.
Et puis il y a une question d'ancienneté, aussi, perso j'ai lu les Schtroumpfs longtemps avant d'entendre ce nom de famille.
Et puis il y a une question d'ancienneté, aussi, perso j'ai lu les Schtroumpfs longtemps avant d'entendre ce nom de famille.
@paul_denton C'est le nom de la figure de style qui consiste à utiliser un commun comme nom propre (« le Docteur »), ou, au contraire et en l'occurrence, un nom propre comme nom commun (« un tartuffe »).
@paul_denton Assez surprenant que ce ne soit pas plus utilisé comme nom commun, d'ailleurs, soit dit en passant. Le mot est rigolo, le personnage est plutôt bien connu et pas mal caricatural, ça m'aurait semblé un bon candidat à l'antonomase.
Je ne sais pas si c'est cet article que j'aurais voulu écrire ; je sais en tout cas que j'aurais préféré ne pas avoir à l'écrire. N'empêche qu'on en est là, donc, voici :
https://fadrienn.irlnc.org/articles/informatique/adieu_debian/
Mon blog étant toujours cassé, n'hésitez pas à m'envoyer les retours par ici si vous en avez.
https://fadrienn.irlnc.org/articles/informatique/adieu_debian/
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@uxor Je suis sûr que t'aurais été mieux que certains de ceux que j'ai eu à l'époque.
Un jour quand je serai motivé il faudra que je fasse un thread juste pour râler après certains de mes profs, notamment certains de l'IUT.
Un jour quand je serai motivé il faudra que je fasse un thread juste pour râler après certains de mes profs, notamment certains de l'IUT.
@uxor Pourquoi donc ? :-þ
@uxor Nope, au Havre, je viens de Rouen à la base et je ne suis arrivé sur Lannion que quand j'ai débuté au Planétarium.
Je ne sais pas si c'est cet article que j'aurais voulu écrire ; je sais en tout cas que j'aurais préféré ne pas avoir à l'écrire. N'empêche qu'on en est là, donc, voici :
https://fadrienn.irlnc.org/articles/informatique/adieu_debian/
Mon blog étant toujours cassé, n'hésitez pas à m'envoyer les retours par ici si vous en avez.
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Mon blog étant toujours cassé, n'hésitez pas à m'envoyer les retours par ici si vous en avez.
16/16 D'ici-là, bien sûr, je compte sur vos retours et vos partages, comme d'habitude. Et puis, vu que nous sommes maintenant en septembre et que c'était la semaine de la rentrée scolaire, j'espère que la reprise s'est bien passée pour les gens qui reprenaient.
De mon côté, après un été loin d'être de tout repos, je vais enfin pouvoir prendre une petite semaine de vacances… mais ça ne m'empêchera pas de vous retrouver vendredi prochain pour la suite, après tout elle est déjà à moitié rédigée !
De mon côté, après un été loin d'être de tout repos, je vais enfin pouvoir prendre une petite semaine de vacances… mais ça ne m'empêchera pas de vous retrouver vendredi prochain pour la suite, après tout elle est déjà à moitié rédigée !
15/16 Mais ce ne sera qu'au cours du siècle suivant que l'on va progressivement réussir à comprendre ce qui se passe réellement dans notre organisme. On commencera alors à développer des méthodes d'autant plus efficaces pour entraîner notre immunité.
Et, vous l'aurez compris… ce sera l'objet du prochain thread, qui reprendra la troisième et dernière partie de mon vieux script, où on expliquera donc enfin comment ces vaccins marchent exactement (spoiler, tous ne marchent pas exactement pareil).
Et, vous l'aurez compris… ce sera l'objet du prochain thread, qui reprendra la troisième et dernière partie de mon vieux script, où on expliquera donc enfin comment ces vaccins marchent exactement (spoiler, tous ne marchent pas exactement pareil).
14/16 À la fin du ⅩⅨème siècle, on sait donc que les maladies infectieuses sont dues à des agents pathogènes, et l'on commence à mettre au point des méthodes pour les rendre moins efficaces, ce qui permet d'apprendre à nos corps comment se défendre contre elles.
Selon la façon dont se transmet et évolue la maladie, on peut alors se mettre à utiliser systématiquement ces méthodes sans attendre une éventuelle contamination, comme c'est le cas pour la vaccine, ou bien ne s'en servir qu'après une exposition au pathogène : dans le cas de la rage, il n'est utile de vacciner les gens que s'ils se font mordre.
Selon la façon dont se transmet et évolue la maladie, on peut alors se mettre à utiliser systématiquement ces méthodes sans attendre une éventuelle contamination, comme c'est le cas pour la vaccine, ou bien ne s'en servir qu'après une exposition au pathogène : dans le cas de la rage, il n'est utile de vacciner les gens que s'ils se font mordre.
13/16 Il parviendra à ce succès en 1885, et ce sera le triomphe de sa carrière. C'est d'ailleurs encore aujourd'hui ce pourquoi il est le plus connu. Pour continuer d'étudier cette maladie dont on ne pouvait pas encore observer la cause, il a fondé ce que l'on appelle aujourd'hui « l'institut Pasteur ».
Pour autant, un autre vaccin contre la rage sera développé dès 1908, qui conduira assez rapidement à totalement abandonner celui de Pasteur, le nouveau étant beaucoup plus efficace et beaucoup plus sûr. Comme souvent, la science ne s'arrête pas au nom le plus célèbre et on continue les progrès ensuite.
Pour autant, un autre vaccin contre la rage sera développé dès 1908, qui conduira assez rapidement à totalement abandonner celui de Pasteur, le nouveau étant beaucoup plus efficace et beaucoup plus sûr. Comme souvent, la science ne s'arrête pas au nom le plus célèbre et on continue les progrès ensuite.
12/16 Hélas, les premiers essais, chez d'autres animaux d'abord, puis chez l'être humain, donnent de mauvais résultats. Pasteur parvient à mettre au point une méthode d'atténuation qui rend la maladie inoffensive, mais ça ne suffit cette fois pas à développer une immunité : lors d'une contamination ultérieure par le virus non atténué, la mort survient dès les premier symptômes comme d'habitude.
Pasteur a alors l'idée de mettre a profit le temps d'incubation de la maladie : il commence par inoculer à ses patients la forme la plus atténuée, puis, les jours suivants, des formes de plus en plus virulentes. Cette technique semble mieux fonctionner, et les patients finissent enfin par survivre.
Pasteur a alors l'idée de mettre a profit le temps d'incubation de la maladie : il commence par inoculer à ses patients la forme la plus atténuée, puis, les jours suivants, des formes de plus en plus virulentes. Cette technique semble mieux fonctionner, et les patients finissent enfin par survivre.
11/16 Suite à ces résultats prometteurs, après avoir vacciné contre diverses maladies des poules, des moutons et des porcs, Pasteur s'est alors tourné vers une autre maladie grave, une maladie qui, cette fois, peut également affecter l'être humain : la rage.
Cette maladie, qui se transmet par la morsure, présente un cycle de vie particulier : après l'infection se déroule une période d'incubation plus ou moins longue (quelques jours) au cours de laquelle l'animal infecté ne présente aucun symptôme, puis, dès que ceux-ci apparaissent, la mort survient de manière assez rapide.
Cette maladie, qui se transmet par la morsure, présente un cycle de vie particulier : après l'infection se déroule une période d'incubation plus ou moins longue (quelques jours) au cours de laquelle l'animal infecté ne présente aucun symptôme, puis, dès que ceux-ci apparaissent, la mort survient de manière assez rapide.
10/16 Pasteur lui-même aura quelques difficultés à comprendre le procédé avec les moyens de son époque. Il tentera bien sûr d'avancer quelques explications, mais, vous commencez sûrement à avoir l'habitude dans mes threads, celles-ci se révèleront par la suite fausses ou incomplètes avec les progrès de nos connaissances.
Inutile, donc, de trop s'y attarder. Néanmoins, en s'inspirant de ces résultats, Pasteur parviendra à mettre au point une méthode d'atténuation qui fonctionnera pour quelques autres maladies affectant d'autres animaux, permettant donc de diversifier le nombre de vaccins à notre disposition.
Ceci dit, si vous voulez creuser les erreurs de Pasteur, Wikipédia en parle un peu là : https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Pasteur#Irr%C3%A9gularit%C3%A9_du_vaccin_contre_le_chol%C3%A9ra_des_poules
Inutile, donc, de trop s'y attarder. Néanmoins, en s'inspirant de ces résultats, Pasteur parviendra à mettre au point une méthode d'atténuation qui fonctionnera pour quelques autres maladies affectant d'autres animaux, permettant donc de diversifier le nombre de vaccins à notre disposition.
Ceci dit, si vous voulez creuser les erreurs de Pasteur, Wikipédia en parle un peu là : https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Pasteur#Irr%C3%A9gularit%C3%A9_du_vaccin_contre_le_chol%C3%A9ra_des_poules
9/16 Et Pasteur parviendra en effet à un premier succès, mais sur une maladie qui ne concerne pas l'être humain, qu'on appelle le « choléra des poules ». Nos animaux d'élevage, après tout, sont eux aussi sensibles aux maladies, et savoir comment les soigner ou les en protéger est également assez important.
La légende raconte qu'il est parvenu à ce succès en reprenant de vieilles souches bactériennes qu'il avait oubliées à l'air libre : tentant de les inoculer à des poules, il se rendit compte qu'elles étaient devenues beaucoup moins virulentes et que les animaux parvenaient non seulement à survivre, mais à développer une immunité.
La légende raconte qu'il est parvenu à ce succès en reprenant de vieilles souches bactériennes qu'il avait oubliées à l'air libre : tentant de les inoculer à des poules, il se rendit compte qu'elles étaient devenues beaucoup moins virulentes et que les animaux parvenaient non seulement à survivre, mais à développer une immunité.
8/16 Pasteur et ses collègues tentent donc une autre méthode : ils essayent de partir d'une maladie virale et d'affaiblir les microbes qui en sont responsables pour que nos corps puissent apprendre à s'en défendre sans risquer la mort. Même si on a retenu le mot « vaccination », on pourrait donc dire qu'ils cherchent plutôt une « variolisation améliorée ».
Évidemment, ça reste tout sauf évident à l'époque, les moyens techniques étant beaucoup plus limités qu'actuellement. C'est à peine si on commençait à pouvoir voir les bactéries, on était encore loin de pouvoir agir dessus. Mais comme on manquait également encore de moyens pour lutter contre les maladies une fois déclarées…
Évidemment, ça reste tout sauf évident à l'époque, les moyens techniques étant beaucoup plus limités qu'actuellement. C'est à peine si on commençait à pouvoir voir les bactéries, on était encore loin de pouvoir agir dessus. Mais comme on manquait également encore de moyens pour lutter contre les maladies une fois déclarées…
7/16 Mais donc, la variole ayant été loin d'être la seule maladie nous pourrissant la vie, Pasteur décida, comme pas mal d'autres scientifiques à son époque, de tenter d'obtenir des résultats aussi intéressants que ceux de Jenner avec sa vaccination.
Hélas, le cas que nous avons rencontré la semaine dernière, de deux maladies différentes mais dont l'une peut nous immuniser contre l'autre, était particulièrement rare, si pas complètement unique (perso je ne connais pas d'autre exemple !). Il va donc falloir ici procéder autrement.
Et donc le thread de la semaine dernière, au cas où, est là : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B9q0izP590BAmrj0wC
Hélas, le cas que nous avons rencontré la semaine dernière, de deux maladies différentes mais dont l'une peut nous immuniser contre l'autre, était particulièrement rare, si pas complètement unique (perso je ne connais pas d'autre exemple !). Il va donc falloir ici procéder autrement.
Et donc le thread de la semaine dernière, au cas où, est là : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B9q0izP590BAmrj0wC