Au fait, les gens qui sont sur #Lannion et alentours, si jamais vous n'avez pas remarqué : (Jean-)Sébastien Steyer va venir, vendredi prochain (16 octobre) faire une conf' au Planétarium de Bretagne sur le thème « Jurassic Park et les sciences ».
C'est l'auteur de quelques bouquins dont je vous ai déjà parlé dans mes threads, et c'est un conférencier plutôt cool, donc si vous êtes dispo ce jour-là, venez y assister, ça va être bien ! Et n'hésitez pas à faire circuler si vous pensez que ça peut intéresser du monde :-)
https://planetarium-bretagne.bzh/prog_evenement/evenement-conference-de-jean-sebastien-steyer-16-octobre-2026/
C'est l'auteur de quelques bouquins dont je vous ai déjà parlé dans mes threads, et c'est un conférencier plutôt cool, donc si vous êtes dispo ce jour-là, venez y assister, ça va être bien ! Et n'hésitez pas à faire circuler si vous pensez que ça peut intéresser du monde :-)
https://planetarium-bretagne.bzh/prog_evenement/evenement-conference-de-jean-sebastien-steyer-16-octobre-2026/
@charles Perso, j'ai suivi, mais je veux bien lire le billet de blog quand même :-þ
@RichardMonvoisin Merci pour les précisions, j'ai édité quelques pouets pour en tenir compte et renvoyer dessus ! :-)
@elzen ce point est discuté, de savoir le ratio bénéf/inconv {usage de l'homéo limite des effets 2aires} vs {habituation à la prise de traitement]. Je ne sais pas répondre, et je ne sais pas qui pourrait le faire, car faudrait une unité de mesure de souffrance claire
18/18 Le tout étant, justement, de mettre un cadre à notre imagination grâce à des méthodes permettant de trier efficacement le vrai du faux : les méthodes scientifiques. Au pluriel parce qu'elles diffèrent selon ce sur quoi on travaille, évidemment : l'étude statistique randomisée dont nous parlions la semaine dernière aurait peu d'intérêt en astronomie !
Il n'empêche qu'on est, en astronomie aussi, confronté à certaines hypothèses farfelues, sur lesquelles on ne s'est pas encore penché·e·s. Donc puisque cette série sur la médecine est finie, ça vous dirait qu'on parle d'OVNIs la semaine prochaine ? Mais je prends aussi les autres suggestions si vous en avez. En tout cas merci d'avance pour les retours et partages !
Il n'empêche qu'on est, en astronomie aussi, confronté à certaines hypothèses farfelues, sur lesquelles on ne s'est pas encore penché·e·s. Donc puisque cette série sur la médecine est finie, ça vous dirait qu'on parle d'OVNIs la semaine prochaine ? Mais je prends aussi les autres suggestions si vous en avez. En tout cas merci d'avance pour les retours et partages !
17/18 Si la plupart de ces élucubrations sont totalement infondées, certaines, par accident, se sont avérées pas trop fausses (manger des noix est plutôt une bonne idée !). Après tout, personne n'a le privilège de ne dire que des bêtises. D'ailleurs, je crois que @RichardMonvoisin a bossé sur plusieurs sujets ici évoqués, donc je me permet de le pinguer pour demander une petite relecture.
Paracelse lui-même reste d'ailleurs considéré comme une des personnes à l'origine de la chimie et de la médecine modernes, ses travaux ayant pu servir de base aux scientifiques qui lui ont succédé. On lui attribue notamment la célèbre citation « Tout est poison, rien n'est poison : c'est la dose qui fait le poison » (dont il n'est cependant probablement pas l'auteur, cf la réponse de @RichardMonvoisin).
Paracelse lui-même reste d'ailleurs considéré comme une des personnes à l'origine de la chimie et de la médecine modernes, ses travaux ayant pu servir de base aux scientifiques qui lui ont succédé. On lui attribue notamment la célèbre citation « Tout est poison, rien n'est poison : c'est la dose qui fait le poison » (dont il n'est cependant probablement pas l'auteur, cf la réponse de @RichardMonvoisin).
16/18 Ce n'est évidemment pas tout jeune. On peut par exemple mentionner la « théorie des signatures », développée notamment par Paracelse, qui proposait de s'inspirer de l'aspect extérieur des plantes pour les utiliser en médecine. Ainsi, une noix (sans sa coquille) ressemblerait à un cerveau humain, en manger serait donc bon pour le cerveau.
La pimprenelle, de couleur rouge sang, pourrait aider lors des blessures, ou l'orchis, dont les tubercules peuvent faire penser à des testicules, pourrait aider à la fertilité. Évidemment, suivant cette idée, la mandragore pourrait être une sorte de panacée, un médicament universel.
La pimprenelle, de couleur rouge sang, pourrait aider lors des blessures, ou l'orchis, dont les tubercules peuvent faire penser à des testicules, pourrait aider à la fertilité. Évidemment, suivant cette idée, la mandragore pourrait être une sorte de panacée, un médicament universel.
15/18 Bref, Wakefield n'est hélas qu'un exemple parmi d'autres de gens exploitant les peurs liées à la médecine et propageant de la désinformation pour le profit. On pourrait aussi mentionner, par exemple, les quelques gourous auxquels s'intéressent le collectif l'Extracteur, que j'ai déjà mentionné ici.
Un truc en tout cas sur lequel on peut s'accorder est que notre espèce fait preuve d'une sacré imagination pour inventer tout et n'importe quoi, aussi bien en termes de risques qu'en termes de remèdes possibles. Ce qui, si on n'essaye pas d'y mettre du cadre, peut vite partir dans tous les sens.
Allez, à titre d'exemple, une des vidéos de l'Extracteur : https://skeptikon.fr/w/xouvKxzP8WdzWdm4EKVQbm
Un truc en tout cas sur lequel on peut s'accorder est que notre espèce fait preuve d'une sacré imagination pour inventer tout et n'importe quoi, aussi bien en termes de risques qu'en termes de remèdes possibles. Ce qui, si on n'essaye pas d'y mettre du cadre, peut vite partir dans tous les sens.
Allez, à titre d'exemple, une des vidéos de l'Extracteur : https://skeptikon.fr/w/xouvKxzP8WdzWdm4EKVQbm
14/18 C'est donc cette étude qui a ancré dans l'imaginaire collectif l'idée que les vaccins pourraient causer l'autisme, alors même que, même indépendamment de ses multiples problèmes, elle n'abordait pas vraiment le sujet ! (Et le lien a été invalidé par des études ultérieurs beaucoup plus rigoureuses et sur davantage de patients.)
Suite aux investigations concernant les agissements douteux de Wakefield (qui a depuis été interdit d'exercer la médecine), ses co-auteurs se sont rétractés les uns après les autres, jusqu'à ce que l'étude soit finalement retirée douze ans plus tard… mais nous continuons encore d'en subir les conséquences avec une méfiance vaccinale accrue (qui ne vient pas uniquement de lui, ceci dit).
Suite aux investigations concernant les agissements douteux de Wakefield (qui a depuis été interdit d'exercer la médecine), ses co-auteurs se sont rétractés les uns après les autres, jusqu'à ce que l'étude soit finalement retirée douze ans plus tard… mais nous continuons encore d'en subir les conséquences avec une méfiance vaccinale accrue (qui ne vient pas uniquement de lui, ceci dit).
13/18 Wakefield a alors simplement fabriqué les « preuves » dont il avait besoin, d'abord en acquérant des données d'une manière pas franchement très éthique (on parle de payer des gamins pour leur faire une prise de sang pendant une fête d'anniversaire), puis ensuite en truquant ces données pour qu'elles correspondent mieux à ce qu'il lui fallait.
L'étude qu'il a réussi à faire publier dans la prestigieuse revue The Lancet en 1998 montrait, sur un très faible échantillon de patients (à peine douze), un possible lien entre le vaccin ROR et certains troubles de l'appareil digestif. Troubles dont il a affirmé très fort mais sans aucun élément à l'appui qu'ils étaient liés à l'autisme.
L'étude qu'il a réussi à faire publier dans la prestigieuse revue The Lancet en 1998 montrait, sur un très faible échantillon de patients (à peine douze), un possible lien entre le vaccin ROR et certains troubles de l'appareil digestif. Troubles dont il a affirmé très fort mais sans aucun élément à l'appui qu'ils étaient liés à l'autisme.
12/18 À la fin des années 1990, alors qu'il exerçait la médecine, Wakefield a été approché par un avocat cherchant à intenter un procès contre la boîte qui produisant le vaccin utilisé contre la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole, et qui cherchait donc des éléments scientifiques à soulever contre ce vaccin.
Pourquoi Wakefield en particulier ? Peut-être parce qu'il avait fait breveter en 1997 un vaccin qu'il avait lui-même mis au point contre la Rougeole, et avait donc tout intérêt à discréditer son « concurrent ». Quoiqu'il en soit, il a été payé par l'avocat en question, et cette affaire n'est à la base qu'un énorme conflit d'intérêt.
Pourquoi Wakefield en particulier ? Peut-être parce qu'il avait fait breveter en 1997 un vaccin qu'il avait lui-même mis au point contre la Rougeole, et avait donc tout intérêt à discréditer son « concurrent ». Quoiqu'il en soit, il a été payé par l'avocat en question, et cette affaire n'est à la base qu'un énorme conflit d'intérêt.
11/18 J'ai plusieurs fois mentionné ici le fait que je souhaitais éviter de trop insister sur telle ou telle personne à l'origine d'une découverte scientifique particulière, parce que la science est un travail collectif, et que certains scientifiques de renom étaient par ailleurs de sombre connards (j'ai par exemple déjà développé ce que je pensais de George Cuvier).
Wakefield est en revanche une personne que je n'ai absolument aucun scrupule à mentionner, parce que, pour le coup, la situation à son sujet est parfaitement claire : son apport au progrès des sciences n'est même pas strictement nul, mais carrément négatif.
Donc quand même nettement moins bon que d'autres : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B6YeA9KqMdqmgxxEDA
Wakefield est en revanche une personne que je n'ai absolument aucun scrupule à mentionner, parce que, pour le coup, la situation à son sujet est parfaitement claire : son apport au progrès des sciences n'est même pas strictement nul, mais carrément négatif.
Donc quand même nettement moins bon que d'autres : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B6YeA9KqMdqmgxxEDA
10/18 Comme on le dit parfois, « avec des médicaments, un rhume dure une semaine, sans en prendre, il dure sept jours. » Il peut être assez utile, pour la santé publique, d'identifier les cas où prendre un traitement quel qu'il soit est inutile… et surtout essentiel d'identifier ceux où un véritable traitement est indispensable.
Un des soucis principaux des diverses pseudomédecines est en effet d'entraîner une méfiance envers la véritable médecine, celle qui est basée sur des travaux scientifiques, ce qui dissuade d'y avoir recours y compris dans des cas graves. Et ça va donc être le moment où nous allons mentionner un certain Andrew Wakefield.
Un des soucis principaux des diverses pseudomédecines est en effet d'entraîner une méfiance envers la véritable médecine, celle qui est basée sur des travaux scientifiques, ce qui dissuade d'y avoir recours y compris dans des cas graves. Et ça va donc être le moment où nous allons mentionner un certain Andrew Wakefield.
9/18 On a vu par exemple récemment le souci que pose l'omniprésence des antibiotiques, favorisant la prolifération de bactéries qui y résistent. On pourrait penser intuitivement que l'homéopathie ne gène pas à ce sujet, puisque ses granules sont constituées à 100% de sucre (séché après avoir été mis en contact avec l'eau mentionnée plus haut).
Des homéopathes, d'ailleurs, mettent en avant l'idée que se soigner ainsi diminuerait le recours à de véritables médicaments, et donc lutterait contre la surmédication. Il est cependant assez possible (mais pas certain, cf la réponse de @RichardMonvoisin plus bas) que ce soit plutôt l'inverse, son fonctionnement encourageant le réflexe de prendre systématiquement un traitement.
Ah oui, au fait, je ne détaille pas tellement plus, parce qu'il y a déjà pas mal de ressources là-dessus : https://skeptikon.fr/w/9w4EmswpLNm37eNjJcgfgw
Des homéopathes, d'ailleurs, mettent en avant l'idée que se soigner ainsi diminuerait le recours à de véritables médicaments, et donc lutterait contre la surmédication. Il est cependant assez possible (mais pas certain, cf la réponse de @RichardMonvoisin plus bas) que ce soit plutôt l'inverse, son fonctionnement encourageant le réflexe de prendre systématiquement un traitement.
Ah oui, au fait, je ne détaille pas tellement plus, parce qu'il y a déjà pas mal de ressources là-dessus : https://skeptikon.fr/w/9w4EmswpLNm37eNjJcgfgw
8/18 Quand on parle d'histoire, et en particulier d'histoire des sciences, il faut donc faire attention à remettre les choses dans le contexte de leur époque. L'homéopathie était tout à fait crédible au moment où elle a été mis au point ; le problème à ce sujet est qu'elle n'a pas été remise en cause depuis, alors que nos connaissances scientifiques connaissaient entre temps pas mal de bouleversements.
De même, l'un des problèmes qu'elle pose aujourd'hui n'existait pas vraiment à l'époque : la surmédication, donc le fait de recourir à un traitement (réellement efficace ou non) de façon systématique, alors que parfois, ce serait mieux de s'abstenir.
Bon, politiquement c'est loin d'être le seul problème, mais pour la politique, Emma présente généralement mieux les choses que moi : https://emmaclit.com/2016/11/11/un-peu-de-sucre/
De même, l'un des problèmes qu'elle pose aujourd'hui n'existait pas vraiment à l'époque : la surmédication, donc le fait de recourir à un traitement (réellement efficace ou non) de façon systématique, alors que parfois, ce serait mieux de s'abstenir.
Bon, politiquement c'est loin d'être le seul problème, mais pour la politique, Emma présente généralement mieux les choses que moi : https://emmaclit.com/2016/11/11/un-peu-de-sucre/
7/18 Ça paraît aberrant aujourd'hui, parce que nous avons une vague notion du concept de molécule et du fait que, s'il n'y a plus assez de molécules dans notre produit, ce produit n'a plus d'effet du tout. C'était d'ailleurs en partie l'objet du thread d'il y a deux semaines.
Mais, ce n'est pas quelque chose que l'on a su de toute éternité ! La notion de molécule telle que nous la comprenons actuellement date des travaux d'Amedeo Avogadro en 1811, soit quinze ans après la mise au point de l'homéopathie par Hahnemann. Et il faudra encore attendre un siècle complet pour que cette notion cesse de faire débat !
Même si entre temps, donc, on avait déjà identifié quelques molécules intéressantes : https://fadrienn.irlnc.org/notice/BAm0vPx19RETevrVM8
Mais, ce n'est pas quelque chose que l'on a su de toute éternité ! La notion de molécule telle que nous la comprenons actuellement date des travaux d'Amedeo Avogadro en 1811, soit quinze ans après la mise au point de l'homéopathie par Hahnemann. Et il faudra encore attendre un siècle complet pour que cette notion cesse de faire débat !
Même si entre temps, donc, on avait déjà identifié quelques molécules intéressantes : https://fadrienn.irlnc.org/notice/BAm0vPx19RETevrVM8
6/18 D'autant que des traditions un peu plus récentes, mais tout aussi infondées persistent tout de même dans notre paysage. Mentionnons ainsi l'homéopathie, développée à la fin du dix-neuvième siècle par un dénommé Samuel Hahnemann. Et précisons que si son principe de fonctionnement paraît aberrant aujourd'hui, ce n'était pas le cas à l'époque !
Préparer un médicament homéopathique consiste en effet en le fait de diluer une substance dans beaucoup d'eau, plusieurs fois, en secouant entre chaque étape, jusqu'à ce que le produit final ne soit plus que de l'eau, sans aucune trace de la molécule initiale, qu'on “vaporisera” ensuite sur du sucre.
D'où d'ailleurs une B.D. du Pharmachien : https://lepharmachien.com/dose-homeopathique/
Préparer un médicament homéopathique consiste en effet en le fait de diluer une substance dans beaucoup d'eau, plusieurs fois, en secouant entre chaque étape, jusqu'à ce que le produit final ne soit plus que de l'eau, sans aucune trace de la molécule initiale, qu'on “vaporisera” ensuite sur du sucre.
D'où d'ailleurs une B.D. du Pharmachien : https://lepharmachien.com/dose-homeopathique/
5/18 Je mentionne ce point car une remarque intéressante qui est faite à propos des pseudomédecines est qu'il s'agit souvent de médecines traditionnelles venant d'autres cultures. Le fait que les méthodes scientifiques modernes, de construction surtout occidentales, les invalident souvent pourrait être perçu comme un problème d'hégémonie culturelle plus qu'autre chose.
Ce serait néanmoins oublier un peu vite que l'Europe aussi a eu son lot de « médecines traditionnelles » tout aussi peu efficaces. Le Malade imaginaire, de Molière, nous rappelle utilement les saignées, purges et clystères qui étaient autrefois notre médecine culturelle et dont se débarrasser était loin d'être une mauvaise chose.
Ce serait néanmoins oublier un peu vite que l'Europe aussi a eu son lot de « médecines traditionnelles » tout aussi peu efficaces. Le Malade imaginaire, de Molière, nous rappelle utilement les saignées, purges et clystères qui étaient autrefois notre médecine culturelle et dont se débarrasser était loin d'être une mauvaise chose.
4/18 Ces effets sont donc vraisemblablement contextuels, et il n'y a pas d'intérêt à venir étudier davantage ces histoires de « méridiens » qui ne correspondent vraiment à rien (bon, je simplifie un peu trop ici, évidemment les vraies études creusent davantage certains aspects, mais le résultat est là).
Notons au passage que l'idée de base de l'acupuncture présente quelques points communs avec une autre pseudomédecine développée durant l'antiquité, mais cette fois-ci en Europe : la « théorie des humeurs » d'Hippocrate, qui parle elle aussi de l'équilibre des différents « éléments » physiques au sein du corps, et qu'on a heureusement fini par abandonner.
Notons au passage que l'idée de base de l'acupuncture présente quelques points communs avec une autre pseudomédecine développée durant l'antiquité, mais cette fois-ci en Europe : la « théorie des humeurs » d'Hippocrate, qui parle elle aussi de l'équilibre des différents « éléments » physiques au sein du corps, et qu'on a heureusement fini par abandonner.
3/18 Bien sûr, ces méridiens ne correspondent à rien qui ait pu être identifié par d'autres moyens, mais ça ne suffit pas à conclure : si un effet réel des aiguilles pouvait être observé, alors ça ne ferait que prouver que les autres moyens utilisés étaient insuffisants et qu'il faudrait continuer d'investiguer.
Cependant, on peut facilement tester cette prétention « contre placébo »… simplement en plantant, dans le groupe témoin, les aiguilles à d'autres endroits, qui ne correspondent absolument pas aux « méridiens » traditionnels. Et l'on constate alors rigoureusement les mêmes effets.
Cependant, on peut facilement tester cette prétention « contre placébo »… simplement en plantant, dans le groupe témoin, les aiguilles à d'autres endroits, qui ne correspondent absolument pas aux « méridiens » traditionnels. Et l'on constate alors rigoureusement les mêmes effets.