Le Livre d'Argent

Okay, c'est donc parti pour ce #Vulgadredi en vitesse ! Comme indiqué il y a quelques jours, je n'aurai les retours que demain, mais je compte sur vos partages d'ici-là :-) Et donc, dans le dernier #VendrediVulga, nous en étions restés à la question de comment on détermine à quoi ressemblait un animal de son vivant à partir d'un tas d'os, souvent incomplet, ce qui nous occupera bien seize pouets.

On peut remonter pour ça aux travaux d'un certain Edward Tyson à la toute fin du ⅩⅦème siècle, dans lesquels il montrait que l'anatomie d'un chimpanzé est plus proche de celle d'un être humain que de celle des singes à queue. Nous savons maintenant, on en a parlé dans le thread sur le Cénozoïque, que c'est parce que les deux lignées se sont séparées il y a quelques millions d'années à peine.
Photographie d'un fossile de spinosaure. Contrairement à d'autres fossiles que j'ai pu vous montrer précédemment, celui-ci est loin de donner une idée directement repérable de ce à quoi ressemblait l'animal : on voit un certain nombre d'os, mais ils sont en tas sans avoir gardé la forme du corps, et il en manque vraisemblablement un certain nombre. Il va donc y avoir du boulot pour reconstituer complètement l'animal (mais on va y arriver, cf l'image du dernier pouet !)

2/16 Mais on ne savait pas encore ça à l'époque, et pire encore : la majorité des biologistes étaient encore fixistes, convaincus que les formes de vie étaient immuables dans le temps ; et donc la notion même de moment où deux lignées se sont séparées n'avaient pas encore de sens. Les travaux de Tyson ont néanmoins inspiré pas mal de ses collègues, dont un certain Georges Cuvier.

On a déjà évoqué le bonhomme plusieurs fois : partisan du catastrophisme, il pensait que la vie sur Terre avait été plusieurs fois détruite puis recréée, d'où l'existence de formes fossiles différentes des formes de vie actuelles. Et c'est notamment pour étudier ces formes fossiles qu'il a développé la discipline inaugurée par Tyson : l'anatomie comparée.

Ainsi que la paléontologie, qui n'avait pas encore ce nom, mais ça, on en a causé la semaine dernière : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B3zFiy7Wf66B3dbRj6

3/16 Comparant le fonctionnement des organes sur un grand nombre d'espèces, il va ainsi associer les différents niveaux de regroupement des formes de vie (genres, ordres, classes, etc.) à certains organes particuliers. Ainsi, tous les mollusques (c'est Cuvier qui définit ce groupe en 1795) vont avoir un système nerveux qui leur est propre, différent de celui des arthropodes, ou des vertébrés.

Cuvier va donc poser que la structure du système nerveux est associé à l'embranchement (ou phylum). Le système respiratoire, pour sa part, va varier d'une classe à l'autre au sein d'un même embranchement, donc pour une même organisation du système nerveux. Il définit donc ainsi une « subordination des organes », permettant de faciliter les classifications.

Au fait, pour réviser un peu à propos de ces différents niveaux de regroupement, voyez par là : https://fadrienn.irlnc.org/notice/Ayq6HnZA7DBl1vwY2S

4/16 Mais Cuvier va surtout constater qu'il existe une certaine cohérence entre les organes, qu'il appelle « corrélation des formes ». Ainsi, un animal se nourrissant essentiellement de viande va avoir un système digestif adapté à la digérer, mais également des dents efficaces pour la trancher, qui vont être très différentes des dents plus efficaces pour broyer que vont présenter les herbivores, etc.

Cette cohérence interne, qui semble environ systématique, est donc un indice majeur pour parvenir à reconstituer la forme générale à partir de restes incomplets : l'étude d'une simple mâchoire (les dents étant ce qui se fossilise le mieux) nous renseigne déjà sur le mode alimentaire de l'animal, ce qui permet de faire des suppositions quant à sa forme générale.

Ce sont, d'une certaine façon, des prédictions sur les fossiles plus complets qu'on pourra trouver plus tard, selon une logique dont on a déjà parlé : https://fadrienn.irlnc.org/notice/AybcCRXAswcqPg6ZLE

5/16 Bon, vu que je suppose que tout le monde ici a déjà vu la vidéo de Faune Cool sur les ours (si ce n'est pas le cas, elle vaut sans doute le visionnage, donc n'hésitez pas), il faut sans doute que je précise que le panda géant n'a été scientifiquement décrit qu'en 1869, plus de trente ans après la mort de Cuvier, qui ne pouvait donc pas connaître ce remarquable contre-exemple.

Cet animal a en effet une morphologie complète (des dents jusqu'au système digestif) de mangeur de viande, comme tous les autres ours, mais se nourrit pourtant quasi-exclusivement de bambou. Il s'agit vraisemblablement d'un changement dans son régime alimentaire trop récent, à l'échelle de l'évolution, pour que des mutations adaptées aient eu le temps d'apparaître.
Photo d'un panda géant, trouvée sur leur page Wikipédia, sur laquelle on voit l'animal, une sorte de gros ours au pelage alternativement noir et blanc, manger une feuille de bambou qu'il tient dans sa main. Parce que, oui, les pandas peuvent tenir des objets dans leurs mains, on va y revenir un peu plus bas.

6/16 Chez des animaux se reproduisant plus rapidement, les changements morphologiques peuvent cependant être plus rapides. Un exemple bien documenté est ainsi celui du lézard des ruines (ou lézard sicilien, Podarcis siculus), dont les femelles pondent trois à quatre fois par an. En 1971, une équipe de scientifiques a introduit une petite population de lézards, alors insectivores, sur une île où ils étaient jusque là absents.

L'île a ensuite été interdite d'accès (en partie à cause de la situation géopolitique des Balkans), et l'équipe n'a pu y retourner qu'environ trente ans plus tard. Cela avait suffit aux descendants de ces lézards pour devenir herbivores, avec plusieurs changements morphologiques associés (membres plus courts, mâchoire plus forte, nouvelle structure dans le système digestif).
Photo, trouvée sur Wikipédia, d'un lézard des ruines (je pense qu'il s'agit de la version de base insectivore, mais je ne les connais pas suffisamment pour voir ça au premier coup d'œil). Il s'agit d'un lézard assez typique qu'on voit ici se hisser sur un rocher pour se chauffer au soleil.

7/16 Une fois encore, comprendre l'évolution a donc permis de donner du sens aux travaux des biologistes. En l'occurrence, le lien de parenté entre les espèces explique pourquoi on retrouve des structures internes comparables entre des organes qui ont des fonctions assez différentes.

Par exemple, une main humaine, une aile de chauvesouris et une nageoire de cétacé ont une disposition des os assez similaire, les trois dérivant d'une même forme ancestrale, même si leur aspect général est moins proche car elles se sont spécialisées pour des usages différents. On exprime ce lien de parenté en disant qu'il s'agit d'organes « homologues ».
Schéma, trouvé sur Wikimédia Commons, comparant la forme du membre supérieur chez l'humain, le chien, l'oiseau et la baleine (je n'ai pas retrouvé la version avec une chauvesouris que j'avais en tête, mais vous avez eu une comparaison entre les ailes des oiseaux, chauvesouris et ptérosaures il y a quelques threads). Des couleurs mettent en évidence le fait qu'on retrouve les mêmes os, disposés les uns par rapport aux autres de la même façon, mais avec une forme qui s'est adapté aux différents usages (préhension, marche, vol ou nage).

8/16 Bien sûr, deux organes homologues peuvent avoir conservé une forme et une fonction proches. Pour reprendre le même exemple, les pattes d'un certain nombre d'autres mammifères, quoique présentant une diversité assez notable, restent utilisées principalement pour la marche (je zappe quand même ici pas mal de cas, dont celui des pinnipèdes).

Parfois, cependant, un organe a tellement changé de fonction que l'homologie ne saute pas immédiatement aux yeux. On a ainsi pu déterminer qu'une partie de notre oreille interne est dérivée des branchies de nos ancêtres aquatiques, ayant complètement changé de rôle. À l'inverse, il est possible que deux organes non-homologues aient fini par dériver vers un rôle et un aspect environ similaires.
Sur le même principe, mais cette fois en noir et blanc, ce qui est moins pratique, comparaison des squelettes de « main » entre un orang-outan, un chien, un cochon, un bovidé non-spécifié, un tapir et un cheval (la légende n'apparaissant hélas pas sur l'image). On reconnaît à chaque fois la même forme globale, même s'il y a des différences notables. Par exemple, l'orang-outan, primate de son état, possède un pouce opposable. Les quatre dernières lignées d'animaux ont perdu au moins un doigt (le bovidé n'en a plus que deux, et l'équidé plus qu'un), mais ont en revanche des os beaucoup plus épais pour le(s) doigt(s) restant(s), permettant de mieux supporter leur poids, avec des sabots à la place de nos ongles.

9/16 On peut ainsi mentionner les nageoires des requins, d'aspect extérieur assez proche de celui des cétacés, même si leur composition interne est complètement différente (les requins n'ayant, on l'a déjà vu, pas de squelette osseux, mais simplement du cartilage). Encore plus éloignés, les ailes de certains papillons rappellent assez celles des colibris.

On parle alors d'« analogie » pour désigner ces caractères proches, indépendamment de leur lien de parenté. Bien sûr, deux caractères peuvent être à la fois homologues et plus ou moins analogues : on a déjà évoqué ici les ailes des ptérosaures, dont la structure est très proche de celle des chauvesouris malgré l'éloignement important entre ces deux lignées d'animaux, mais les deux restent des pattes avant de tétrapodes, comme nos bras.
Juxtaposition de photographies, trouvée sur la page Wikipédia consacrée à l'analogie en évolution, mettant côte à côte un oiseau-mouche, donc un colibri, et un papillon moro-sphinx, dit « sphinx colibri ». Les deux ont en effet une forme qui paraît assez similaire, en tout cas sur cette image, avec un bec pointu chez l'oiseau qui évoque la trompe de l'insecte, et des ailes spécialisées pour leur permettre de voler tout en restant sur place, même si leur morphologie est très différente quand on regarde dans les détails.

10/16 Pourquoi des organes prennent-ils des formes similaires alors qu'ils ne sont pas forcément très apparentés ? Parce que leurs porteurs vivent dans des environnements qui se ressemblent, et qui vont donc leur imposer des contraintes plus ou moins identiques. C'est ce que l'on appelle la « convergence évolutive ».

Si les mutations se produisent au hasard, le mécanisme de sélection naturelle va favoriser celles de ces mutations qui présentent un avantage dans un environnement donné. La même pression de sélection va donc favoriser des mutations aux effets proches, ce qui peut entraîner une certaine ressemblance même si les espèces concernées sont plutôt éloignées l'une de l'autre.
Je parle ici surtout des animaux, mais une bonne partie est valable aussi pour les plantes (et tout le reste du vivant). Ici, une juxtaposition de photos (trouvées sur la page Wikipédia anglophone dédiée à l'analogie et à la convergence évolutive) d'une euphorbe et d'un cactus (astrophytum), deux plantes adaptées pour vivre dans le désert et qui ont pris une forme assez similaire (ici globalement celle d'un cactus en boule).

11/16 Un bon exemple de ça peut être celui des pandas. Ce mot désigne en effet deux espèces assez différentes : les pandas géant, dont on vient de parler, mais aussi les pandas roux. Ces derniers ne sont pas des ours (ils sont plus proches des mustélidés), mais ils vivent dans les mêmes régions riches en bambous, et les deux ont développé le même trait particulier : une extension de l'os du poignet qui leur permet de saisir les branches.

Cette extension particulière leur fait une sorte de sixième doigt, et, puisqu'elle joue un rôle analogue à celui du pouce opposable chez les primates, on l'a baptisée « faux pouce ». Ce détail anatomique a d'ailleurs servi de titre à un ouvrage de Stephen Jay Gould, « Le Pouce du Panda », je vous pose ça là au cas où pour le #VendrediLecture.
Photo d'un panda roux, ou petit panda (Wikipédia, où j'ai trouvé l'image, m'apprend qu'on les appelle aussi « ailures »… même si à la base, c'est pour eux que le nom de « panda » a été inventé, les pandas géants l'ayant récupéré ensuite, à une époque où on les pensait un peu plus apparentés qu'ils ne le sont réellement). Comme le panda géant de tout à l'heure, on voit ce panda roux manger une feuille de bambou qu'il tient dans sa main, ce qui illustre la convergence évolutive entre les deux espèces.

12/16 Un autre bon exemple peut être celui de la taupe commune européenne et de la taupe marsupiale d'Australie. Ces deux animaux vivent en creusant dans un terrain meuble : leur corps s'est donc adapté, avec des mains puissantes pour dégager la terre, une forme plus adaptée à la glisse qu'à la marche, et des yeux réduits, car peu utiles (les animaux ayant une bonne vue ont besoin d'y consacrer pas mal de ressources).

S'ils sont extérieurement très semblables, leur morphologie interne raconte une histoire différente : les taupes communes (du genre Talpa) sont assez proches de nos hérissons, tandis que les taupes australiennes (du genre Notoryctes) sont plus apparentées aux kangourous, ce qui se voit notamment dans leur mode de reproduction (comme tous les marsupiaux, elles gardent un certain temps leurs petits dans une poche spécialisée).
Capture d'écran du documentaire Espèces d'espèces, dont je vous avais déjà parlé et que je vous recommande toujours, et dans lequel j'ai trouvé cet exemple, où l'on voit un homme (il s'agit en l'occurrence de Guillaume Lecointre, chercheur au Muséum national d'histoire naturelle, mais on ne voit pas son visage sur ce plan) tenir dans ses mains deux spécimens taxidermisés de taupes, une de chacun des deux genres sus-mentionnés, pour nous parler de leur convergence évolutive. Effectivement, à part la couleur du pelage (la taupe australienne est assez claire, l'européenne plutôt sombre), les deux sont visuellement très ressemblantes.

13/16 La convergence évolutive laisse toutefois souvent quelques différences. Ainsi, notre taupe commune creuse la terre en la dégageant sur les côtés, avec un mouvement horizontal des bras. La taupe marsupiale, pour parvenir au même résultat, bouge ses bras de façon verticale, comme des pioches. De même, le faux pouce des pandas est assez différent de notre pouce opposable, bien qu'ayant un rôle proche.

Voilà donc le type de connaissances que les paléontologues peuvent mobiliser pour tenter de reconstruire la forme d'un animal à partir d'un fossile : tout d'abord, identifier les structures caractéristiques (squelette osseux, nombre de doigts…) permet de rapprocher plus ou moins le fossile d'un groupe d'espèces déjà connu.
Autre capture d'écran du même documentaire, quelques secondes plus tard, où l'on voit une image aux rayons X d'une taupe commune en train de creuser la terre avec son mouvement latéral. Un autre chercheur, qui n'apparaît pas ici, nous explique ensuite (gestes à l'appui) la différence entre les façons de creuser de ces deux taupes. Je précise que ces images proviennent d'une séquence qui a malheureusement été coupée dans la version courte, donc bon, si vous pouvez, voyez plutôt la version longue.

14/16 Des détails anatomiques, mêmes incomplets, peuvent déjà pas mal renseigner sur le mode de vie de l'animal, notamment sur son régime alimentaire. On peut ensuite comparer aux formes de vie actuelles occupant des niches écologiques proches, donc soumises à des pressions sélectives assez semblables, qui peuvent donner des indices sur leur aspect et leur comportement.

Bien sûr, c'est d'autant plus délicat qu'un fossile diffère des formes de vies actuelles. Dans le thread sur le gigantisme, par exemple, j'ai mentionné la difficulté à estimer les tailles réelles des plus gros ptérosaures, les animaux volants actuels ayant une morphologie globale assez différente (en plus d'être beaucoup plus petits).

D'ailleurs, si vous avez manqué le thread sur le gigantisme, il est là : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B3kqO4JxCCSj8iul4C

15/16 Si nous avons fait pas mal de progrès par rapport à Cuvier et à ses collègues, c'est aussi parce que nous disposons d'instruments beaucoup plus perfectionnés, autant pour étudier les fossiles (avec des spectromètres, notamment) que pour tester nos hypothèses par des simulations informatiques.

D'ailleurs, si vous voulez en apprendre un peu plus sans vous plonger dans un ouvrage trop spécialisé, le dernier chapitre de l'excellent livre de (Jean-)Sébastien Steyer intitulé La Terre avant les dinosaures, que je vous avais déjà conseillé, donne quelques informations assez utiles à ce sujet. Donc voilà, encore un #VendrediLecture pour vous.
Photo, trouvée sur Wikipédia, d'un spectromètre de masse, globalement une grosse machine avec des boutons et des voyants lumineux. Je ne rentre pas dans le détail de pourquoi et comment on utilise ce genre d'appareils dans l'étude des fossiles, d'autant que je ne maîtrise pas spécialement cette partie-là, mais si ça vous intéresse, le documentaire dont je viens de parler, Espèces d'espèces, contient une séquence qui parle un peu de l'usage d'un synchrotron pour l'analyse de certains fossiles (pour le coup, celle-ci a été gardée dans la version courte, ce qui me paraît beaucoup moins pertinent que celle sur les taupes, mais bon). En ce qui me concerne, je trouve juste très amusant qu'on utilise un instrument dont le nom parle de mesure de « spectres » pour l'étude des formes de vies du passé, même si c'est le sens du mot qui n'a rien à voir avec les fantômes.
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16/16 La recherche scientifique prend parfois des allures d'enquête policière. D'ailleurs, Agatha Christie concluait son très chouette Une poignée de seigle en comparant l'impression de succès ressentie par Miss Marple après avoir identifié le coupable à celle d'un paléontologue parvenu à reconstituer le squelette d'un animal disparu à partir d'un morceau de mâchoire et de quelques dents.

Allez, il faut que je file pour ce soir, mais j'espère voir plein de retours et de partages demain ! :-) Et la semaine prochaine, on conclura notre petite balade dans le temps en retournant à l'eau pour parler de quelques bestioles qu'on peut ou qu'on a pu rencontrer là-dessous.
Vue d'artiste (trouvée sur Wikimédia Commons) d'un spinosaure datée de 2020, donc avec une représentation plutôt proche de ce que l'on imagine actuellement, qui peut donc représenter une réponse à l'image du premier pouet de ce thread. On voit l'animal en train de nager sous l'eau, avec des formes et couleurs qui évoquent celles d'un crocodile moderne, une queue ressemblant à celle d'un agame voilier (une variété actuelle d'iguanes) et une voile dorsale qui évoque peut-être celle d'un dimétrodon, un autre animal disparu dont on avait parlé il y a quelques threads.

@elzen merci pour ce partage de connaissances dans un format didactique accessible aux non initiés.
A vendredi prochain.

@elzen

Merci beaucoup pour ce voyage dans un domaine qui m'est inconnu.
Bon weekend 👋

@elzen
Bonjour,

je supprimerai ce message pour ne pas encombrer ton fil
Je ne suis pas sûr mais il me semble que tu parles de singes pas de signes dans la phase suivante :
"d'un certain Edward Tyson à la toute fin du ⅩⅦème siècle, dans lesquels il montrait que l'anatomie d'un chimpanzé est plus proche de celle d'un être humain que de celle des signes à queue. "

C'est juste que je me suis posé la question en lisant mais peut être me trompe je.
Bon weekend.

@mf Effectivement ^^" Je me relis, mais il reste toujours des fautes de frappe. D'habitude j'évite de corriger celles que je repère sur les messages qui ont été likés/partagés pour éviter de spammer les gens de notifs, mais vu que celle-ci est signalée explicitement et que ça peut gêner pour la lecture, je viens de corriger :-)

(Et pas la peine de supprimer ton message, t'en fais pas ^^)

@elzen

Je ne suis pas au top en orthographe, je suis un piètre lecteur mais parfois, je me dis que ça peut aider de signaler les oublis, les doublons ou même les corrections automatiques de nos outils et autres coquilles.
Par ailleurs, on comprend très bien ce texte même avec cette inversion de lettres.