Le Livre d'Argent

Elzen | @elzen@fadrienn.irlnc.org

11/16 Mais les plus célèbres des dinosaures n'apparaîtront qu'au Crétacé… et même plutôt vers la fin de celui-ci. Le début du Crétacé compte quand même l'iguanodon, un ornithopode pas trop méconnu, mais dont je vous parlerai plus en détail une autre fois : après les quatre threads du sondage, portant sur l'état actuel des connaissances, je compte en refaire un ou deux sur l'histoire et les méthodes en paléontologie, et il y aura des choses à dire sur ce dino-ci.

Il y aurait d'ailleurs pas mal à dire aussi sur les spinosaures, des théropodes vivant au même moment. En effet, un célèbre film nous les montrait assez semblables aux T-rex, comme on le pensait à l'époque, mais les découvertes plus récentes suggèrent qu'ils aient été plutôt quadrupèdes… et majoritairement aquatiques (ce qui est plutôt rare chez les dinos !).
Représentation moderne de l'iguanodon, marchant ici à quatre pattes mais manifestement capable de se redresser en position bipède, avec des pointes sur les pattes avant dont nous reparlerons dans un prochain thread. On peut voir également qu'il a un bec, même si le fond de sa bouche était aussi équipé de dents plates (non visibles ici) pour mâcher les plantes dont il se nourrissait. Photo d'un squelette de spinosaure tel que nous nous le représentons actuellement, après la découverte en 2019 de plusieurs parties de l'animal (dont la queue) qui nous ont longtemps manqué. On voit un animal quadrupède qui semble être en bonne position pour nager, avec le dos doté d'épines neurales pour soutenir une voile comme celle du dimétrodon. La queue évoque celle d'un crocodile et devait lui servir de nageoire. Sa bouche est aussi plus allongée que celle des autres théropodes, avec une mâchoire plus efficace pour attraper des poissons que des proies terrestres.

10/16 À la même époque vivaient les plus célèbres des grands sauropodes : les diplodocus, ainsi que leurs cousins les brachiosaures, pas trop méconnus non plus. Ces derniers étaient d'ailleurs parmi les rares sauropodes à avoir peut-être eu la musculature et la pression sanguine suffisantes pour redresser leurs longs cous afin d'atteindre les feuilles les plus en hauteur des arbres, quand ceux des diplodocus et du reste de la famille devaient surtout rester à l'horizontal.

Chassant (comme il le pouvait, ils savaient se défendre et étaient assez gros pour ça) tous ces herbivores, l'allosaure, un théropode, a été un des plus grands prédateurs de tous les temps. Relativement léger pour sa taille de jusqu'à 12 à 13 mètres de long, il a régné sur l'Amérique du Nord pendant une dizaine de millions d'années, ce qui est plutôt pas mal.
Vue d'artiste d'un diplodocus, un animal quadrupède avec un cou long et massif au bout duquel se trouve une tête plutôt petite d'herbivore, et une queue encore plus longue qui devait lui servir de fouet pour se défendre. La queue est d'ailleurs, comme son dos, hérissée d'épines de kératine qui devaient l'aider à se défendre. Reconstitution d'un squelette d'allosaure exposé dans la cour extérieur d'un musée (trouvé sur sa page Wikipédia). L'animal est bipède et semble un bon coureur, il possède une queue qui devait, comme celle des sauropodes, être capable de fouetter assez fort, et des griffes tranchantes au bout des doigts. Ainsi évidemment qu'une mâchoire assez caractéristique de prédateur.

9/16 S'ils apparaissent au Trias, les ptérosaures sont encore bien représentés au début du Jurassique avec notamment le dimorphodon, qu'il ne faut pas confondre avec le dimétrodon dont on a parlé la semaine dernière : il a deux formes différentes de dents plutôt que deux tailles, mais d'autres différences sautent évidemment davantage au yeux, vue la distance phylogénétique (et temporelle) qui les sépare.

Au fait, si vous vous demandiez à quoi sert la voile dorsale du dimétrodon : probablement à réguler sa température, mais aussi à impressionner d'éventuels adversaires et pour les parades nuptiales. Un peu comme les plaques osseuses du stégosaures, un célèbre tyréophore qui apparaît pour sa part à la fin du Jurassique.
Reconstitution d'un squelette de dimorphodon. La forme générale peut évoquer celle d'un oiseau prêt à s'envoler, mais la queue est plus longue, on repère assez bien l'os du doigt soutenant les ailes, et le bec (dont la forme rappelle celle de celui d'un macareux) est pourvue de dents. On devine à l'arrière-plan le squelette d'un animal beaucoup plus gros, probablement un dinosaure, et ce sur quoi il prend son appuie ressemble au dos caparaçonné d'un autre gros « reptile ». Vue d'artiste d'un stégosaure, un animal quadrupède (avec les pattes avant plus courtes que les pattes arrières) dotées de grandes plaques pentahédriques sur son dos (chacune d'entre elles ressemblant à une version miniature d'une voile dorsale de dimétrodon). Ces plaques sont disposées en deux lignes, partant du cou et allant jusqu'à la queue. Au bout de ladite queue, des épines devaient blesser assez fort les animaux qui tentaient de s'en prendre à lui.

8/16 On arrive à la moitié du thread et, maintenant que l'environnement phylogénétique est posé, on va pouvoir passer en revue quelques plus ou moins célèbres espèces d'archosaures du Mésozoïque et les situer à la fois par rapport à ce qu'on vient de voir et par rapport à la période géologique où ils ont vécu.

La grande majorité des dinosaures connus viennent du Jurassique ou du Crétacée, mais je saurais quand même citer au moins une espèce ayant vécu au Trias (du moins à la fin de celui-ci, et ils ont certes survécu jusqu'aux débuts du Jurassique) : coelophysis. Unes des premières espèces de théropodes, qui pouvait mine de rien déjà atteindre les trois mètres de longueur.
Fossile d'un coelophysis, un dinosaure théropode assez typique. La morphologie générale pourrait évoquer celle d'un oiseau, mais avec une queue beaucoup plus longue, des bras plus courts, et une bouche garnie de dents. Il a d'ailleurs la tête repliée en arrière, comme c'est le cas de beaucoup de fossiles de théropodes à cause de la structure de leur cou (elle était évidemment plus vers l'avant du vivant de l'animal).

7/16 Avantagés par ce caractère, les dinos vont pouvoir pas mal se diversifier et occuper un grand nombre de niches écologiques. Assez vite, cinq groupes différents de dinosaures vont émerger, groupées en deux lignées différentes en fonction de la forme de leur bassin : les ornithischiens et les saurischiens. Les pros de l'étymologie auront remarqué que le nom des premiers fait référence aux oiseaux et celui des seconds aux lézards… ce qui nous montre que l'évolution est taquine, car les oiseaux ne sont pas des ornithischiens !

Ils forment en effet une branche particulière des théropodes, le seul clade comprenant des dinosaures carnivores à notre connaissance, et dont les plus proches cousins sont les sauropodes, ceux qui ont un long cou. Les deux se regroupent donc dans la lignée des saurischiens, tandis que les ornithischiens comptent les ornithopodes, majoritairement bipèdes, les marginocéphales, avec une collerette autour de la tête, et les thyréophores, ceux qui ont des plaques osseuses sur le dos.
Arbre phylogénétique approximatif réalisé par mes soins et résumant à peu près tout ce qu'on vient de voir : la branche des amniotes se divise en deux, d'un côté les synapsides (non détaillée ici) et de l'autre les sauropsides. Cette branche-ci se divise ensuite en six : chéloniens (tortues), ichtyosaures, squamates, plésiosaures, archosaures et pliosaures, dont trois s'arrêtent en cours de route, n'ayant pas laissé de descendance actuelle. La branche des squamates se divise en quatre, lézards, mosasaures, serpents et amphisbènes, celle des mosasaures s'arrêtant également en route. La branche des archosaures, elle, se divise en trois : pseudosuchiens (qui continue jusqu'à nos jours), ptérosaures (qui s'arrête en cours de route), et dinosaures, qui se divise en deux branches, qui elles-mêmes se re-divisent, comme indiqué dans le pouet. Des cinq sous-branches de dinosaures, seule celle des théropodes (qui regroupe notamment les oiseaux, non-indiqués ici) continue jusqu'à nos jours. À noter que les dinos sont le groupe le plus détaillé car on leur donne ici le focus, mais si on entrait dans le détails, toutes ces branches pourraient être largement plus ramifiées.

6/16 Les dinosaures forment donc un troisième groupe d'archosaures, distinct des deux précédents (donc les ptérosaures ne sont pas des dinosaures). Vous aurez compris, je l'espère, que chaque groupe est défini par une caractéristique particulière qui apparaît avec lui⁽*⁾. Quelle est donc celle des dinosaures ? Il s'agit du mode de locomotion.

Les autres espèces de sauropsides (terrestres (et ayant conservé leurs pattes)) comme les tortues, les lézards ou les crocos ont en effet des membres qui partent d'abord sur les côtés, ce qui donne un peu l'impression qu'ils rampent (d'où le nom de « reptiles »). Une mutation a conduit les dinos à avoir plutôt les pattes à la verticale de leur corps, ce qui permet de faciliter la marche.

(∗) Et si non, c'est peut-être le bon moment pour aller réviser : https://fadrienn.irlnc.org/notice/Ayq6HnZA7DBl1vwY2S

5/16 Cette caractéristique ressemble d'ailleurs à celle des chauves-souris actuelles (qui pour leur part sont des mammifères, donc des synapsides). Avec une différence notable : les chauve-souris ont trois doigts pour porter leurs ailes, quand les ptérosaures n'en avaient qu'un. Un autre point commun est d'ailleurs que les ptérosaures ont développé une sorte de fourrure ressemblant quelque peu aux poils des mammifères, même s'ils ne font pas partie de notre branche à nous. Mais on parlera de convergence évolutive une autre fois.

En tout cas, ils ont été les premiers vertébrés à voler, avant que les dinosaures d'une branche particulière, les oiseaux, ne les rejoignent dans le ciel au cours du Jurassique. Même si, encore une fois (voyez le thread précédent) les arthropodes avaient visité les lieux avant nous, puisqu'on trouvait déjà des insectes ressemblant aux libellules actuelles dès le Carbonifère. (La fin du Paléozoïque avait aussi compté quelques vertébrés planant d'arbre en arbre).
Fossile particulièrement bien conservé et détaillé de rhamphorhynchus, un ptérosaure du Jurassique supérieur. On voit l'empreinte du squelette de l'animal, avec sa queue, son crâne pointu, et ses deux doigts gigantesques. Des petites marques tout autour des os sont peut-être les traces de sa « fourrure », mais je ne suis pas expert en « lecture » de fossiles.

4/16 Et les archosaures sont donc la troisième lignée de sauropsides comptant encore des espèces vivantes aujourd'hui. Notamment tous les crocodiliens, à savoir les crocodiles, les gavials et les alligators (oui, c'est caïman pareil). Cette branche particulière apparaît au cours du Crétacée, mais le groupe un peu plus gros dont ils font partie, les pseudosuchiens, apparaît pour sa part au Trias, et quelques espèces de l'époque ont déjà un aspect assez proche de celui de nos crocos actuels.

C'est également au cours du Trias qu'apparaîtra un autre célèbre groupe d'archosaures qui, malheureusement, disparurent avec la fin du Mésozoïque : les ptérosaures. Comme leur nom l'indique, ceux-ci sont caractérisés par le fait d'avoir des ailes. Mais contrairement aux oiseaux, dont ce sont les bras qui portent les plumes, c'est la main des ptérosaures qui fait ici le gros du boulot, avec un doigt gigantesque portant une aile faite de peau.
Comparaison de la forme des ailes entre les ptérosaures (ici plus spécifiquement les ptérodactyles), les chauve-souris et les oiseaux. Ces derniers ont des ailes surtout constituées de plumes, et l'ensemble de leurs bras est mis à contribution pour les porter, la main étant chez eux un troisième segment du bras. Chez les ptérosaures, en revanche, un doigt est hypertrophié (il est plus long que le reste du bras à lui tout seul) et sert de support à une aile de chair, tandis que trois autres doigts forment des petites griffes au sommet de cette aile. Les chauve-souris ont une morphologie similaire, mais c'est toute la main qui est hypertrophiée, donnant plusieurs supports à l'aile (un doigt reste néanmoins plus petit et forme une unique griffe au sommet de l'aile).

3/16 Mais la branche des sauropsides se divisera à son tour en plusieurs lignées bien distinctes, dont trois encore bien représentées de nos jours. La première sera celle menant aux tortues. La seconde va mener aux lézards et varans actuels, mais aussi à certains de leurs cousins qui ont fini par perdre quelques pattes : les serpents, qui n'en ont plus du tout, et les amphisbènes, qui n'ont conservés que les antérieures. Cette branche sera celle des squamates.

Les squamates ont d'ailleurs aussi compté parmi eux les désormais célèbres mosasaures (dont le plus grand spécimen était largement plus petit que celui du film, mais on parlera de gigantisme à la fin du mois, d'après le sondage), qui n'étaient donc pas des dinos. Pas plus d'ailleurs que les autres « reptiles marins » que vous connaissez peut-être, ichtyosaures, plésiosaures et pliosaures, qui formaient d'autres lignées de sauropsides aujourd'hui disparues.
Vue d'artiste d'un cryptoclidus, un plésiosaure du Crétacé inférieur. Malgré sa forme générale qui pourrait évoquer celle d'un diplodocus marin (et carnivore, vues les dents), cet animal n'était pas un dinosaure, très peu d'entre eux étant adaptés à la vie aquatique (et aucun à notre connaissance actuelle n'ayant développé des nageoires comme celui-ci).

2/16 Commençons par un rappel des épisodes précédents : le groupe des amniotes, les animaux qui se sont débrouillés pour pouvoir vivre à l'air libre sans devoir retourner dans l'eau pour pondre, s'est rapidement séparé en deux : d'un côté les synapsides, dont nous feront partie, de l'autre les sauropsides, auxquels on va s'intéresser ici.

Je n'avais pas précisé la différence entre les deux : cela vient de la forme du crâne, plus précisément du nombre et de la disposition des fenêtres temporales. Ce n'est pas forcément la peine de rentrer trop spécifiquement dans les détails ici, d'autant qu'à l'époque, tous portent encore des écailles et gambadent à quatre pattes : la différence ne saute pas forcément au yeux tant qu'on ne va pas examiner leurs os.

Mais si vous voulez plus de détails sur comment on en est arrivés là, voyez le thread de la semaine dernière : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B2otKs7D9LlV6uRh0i

Le revoici, le revoilà, comme tous les #Vulgadredi, le #VendrediVulga ! La semaine dernière, nous avions donc pris quelques points de repères dans l'histoire de la vie sur Terre, en commençant par le Cambrien, où la diversité des animaux s'est considérablement accrue, et en passant une bonne partie du thread à l'ère Paléozoïque.

On a aussi rapidement évoqué ce qui s'est passé à l'ère Mésozoïque, mais comme vous m'avez demandé de donner un peu plus de détails à ce sujet, nous allons donc passer seize pouets à parler un peu d'une certaine branche de l'arbre du vivant qui a connu une diversité assez marquée à ce moment : les archosaures. Vous vous attendiez à un autre préfixe ? On va y venir.
Fossile en particulièrement bon état d'un microraptor, dont on reparlera plus bas. On voit la forme des os de l'animal, en sombre sur une surface claire, et les empreintes de ses plumes ont également été conservées, ce qui est assez rare pour être apprécié.

Un « Puy du Fou de gauche » mon dieu, mon dieu, mon dieu *

Donc un roman national alternatif, avec bons points distribués par le comité central de la vertu historique, fumigènes militants forcément rouges et noirs et grands ancêtres dûment sanctifiés par le service après-vente idéologique avec Jaurès, Flora Tristan, Olympes de Gouges ou Badinter en tokens de luxe ? Mais quelle bonne idée ! **

Dooonc :
combattre le mythe par le mythe, la simplification par la simplification, le populisme par le populisme et l’instrumentalisation du passé par… une meilleure instrumentalisation du passé.

Géant
Rappel des gravures : l’histoire n’est pas un stand de tir idéologique où chacun peint ses cibles en rouge ou en bleu, c’est une discipline critique, faite de sources, de doutes, de contradictions, de révisions. Ça gratte, ça résiste, ça ne marche pas au slogan. En tout cas, c’est ce que prétend la gauche, depuis... whatever...
La gauche, historiquement, c’est quand même le camp qui démonte les grands récits trop propres, qui rouvre les dossiers, qui demande « qui parle ? pour qui ? avec quelles sources ? ». Si c’est pour finir par fabriquer son catéchisme spectaculaire avec saints laïcs, martyrs homologués et fresque téléologique, autant distribuer des chapelets matérialistes.

La foi politique, très peu pour moi. L’histoire, oui.
Bref, la messe, même à gauche, j’y vais pas, merci.

*non
**non

@lord Que ça augmente les inscriptions, ou que ça incite les gens qui étaient déjà là à davantage s'exprimer sur les sujets politiques ('faut voir l'âge des comptes concernés). Je ne pensais pas spécialement à des bots, mais simplement à du militantisme classique, de la même manière qu'on fait du porte à porte ou des choses de ce type.

Je crois que Masto est pas mal flagué « truc de gauchistes », donc ça ne me paraît pas particulièrement aberrant qu'il y ait une certaine proportion de gens de l'autre bord qui jugent qu'il y a un intérêt stratégique à venir essayer d'occuper le terrain. Mais ce n'est qu'une idée comme ça, et 'faudrait sans doute faire des stats.

@lord Il y a des élections qui approchent.

La milice fasciste de Trump cherche à utiliser les données de tracking publicitaire pour ses investigations.

On avait prévenu. Ce n'est plus un futur hypothétique, c'est maintenant.

Bloquez la pub. Et si vous bossez dans l'informatique, soyez à la hauteur. Et syndiquez-vous.

https://www.biometricupdate.com/202602/ice-seeks-industry-input-on-ad-tech-location-data-for-investigative-use

Je remercie @elzen qui m'a signalé qu'en plus il existe une version de cette affiche depuis 2013 (et même 2000 en fait), vous avez bien lu, DEUX MILLE, l'année du bogue, le World Trade Center rutilait au-dessus de New York, les plus technophiles d'entre nous songeaient à créer leur "site perso", les modems faisaient fffiiiiouuubrlrblrbrblii.

18/16 Visiblement, je vous ai très mal vendu cette histoire de couleur, puisqu'aucune des 19 personnes ayant voté (merci à vous !) n'a choisi ça.

Donc, le délai étant écoulé, on est à 30% de votes pour rester au Mésozoïque et causer un peu plus de dinosaures et compagnie, 26% pour embrayer sur les volcans, et 22% ex-æquo pour continuer sur le Cénozoïque ou rebalayer l'échelle des temps en parlant un peu de gigantisme.
Beh vu que la fin du Crétacée est marquée, outre l'impact météoritique, par d'importantes éruptions volcaniques, on dirait que vous m'avez sorti quelque chose qui marche plutôt pas mal chronologiquement parlant !

lien TinEye pour l'image en question

@Lebramor @hist_myth Ah mais je n'avais pas tilté que l'auteur de cette image est l'illustrateur d'origine de la B.D. -_- Donc il n'a vraiment aucune excuse.

Tiens, d'ailleurs, une question qui me vient comme ça : une affiche pour ce genre de festival, normalement, c'est un travail original, ou ça se fait de ressortir un vieux dessins des cartons ? Parce que d'après une rapide recherche sur TinEye, l'image non-recadrée est référencée sur Internet depuis au moins dix ans…

Donc je ne sais pas comment la sélection s'est faite, mais si le festival a payé pour une image originale, ils se sont fait arnaquer en plus du reste.

@Lebramor @hist_myth Ah, il y avait *aussi* plein d'autres persos, oui. Mais rien que pour celui-là : si tout ce qu'il a retenu d'elle, c'est le peu de vêtements qu'elle a lors de ses premières apparitions et pas l'évolution du perso ensuite… disons que, toutes proportions gardées, c'est un peu comme « rendre hommage » à Hergé en dessinant un fan-art de Tintin au Congo.

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