Le Livre d'Argent

Elzen | @elzen@fadrienn.irlnc.org

8/16 …requins dont la lignée apparaîtra au cours de la période géologique suivante, le Dévonien, mais avec qui nos plus récents ancêtres communs sont donc ceux qui ont commencé à mordre. On peut d'ailleurs noter que ces ancêtres nous ont légué un autre caractère commun : les molécules permettant de transporter l'oxygène qui donnent une couleur rouge à notre sang. Comme quoi certains films sont une affaire de famille.

Plus loin de nous dans l'arbre du vivant, c'est aussi au Dévonien qu'apparaissent les premières grandes lignées de plantes terrestres, et que donc la vie multicellulaire s'installe durablement hors de l'eau (les brontoscorpio du Silurien ne faisaient que passer d'un milieu à l'autre). Les lichens, qui sont des symbioses plante/champignon, étaient sans doute là depuis un moment, mais ils se fossilisent très mal.
Paysage de la Terre au Dévonien, trouvé sur Wikipédia. On voit un plan d'eau entouré de terre émergée qui est déjà totalement envahie de plantes, dont certaines ressemblent à des arbres actuels… du moins, à des conifères à épines, car les arbres feuillus n'apparaîtront que bien plus tard. On remarque aussi la présence de fougères, dont on avait vu un fossile datant du Carbonifère dans le thread sur l'âge de la Terre, mais qui apparaissent en fait à cette période-ci.

7/16 Pendant ce temps, la branche des vertébrés, la nôtre, évolue bien sûr elle aussi. C'est même à cette période (tout début du Silurien, encore que quelques fossiles laissent à penser que ça pourrait remonter à la fin de l'Ordovicien) qu'apparait un caractère assez utile pour nous (j'écris ça pendant ma pause de midi) : la mâchoire.

On appelle « gnathostomes » les vertébrés dotés d'un tel organe permettant de croquer ou de mâcher, et si le fait de parler de mâchoire et de vie aquatique vous évoque un film, dites-vous que c'est aussi à la fin du Silurien que la lignée des gnathostomes va se séparer en deux : d'un côté ceux qui vont développer un véritable squelette en os, dont nous ferons partie, et de l'autre ceux qui ne garderont que du cartilage, comme les requins.
Photographie d'un grand requin blanc trouvée sur Wikipédia. L'animal nous regarde, et on peut voir sa mâchoire à plusieurs rangées de dents, mais aussi son museau, ses yeux, ses nageoires et sa queue, le tout bien évidemment sous l'eau donc sur fond globalement bleu. Le grand requin blanc est un animal actuel, mais notre dernier ancêtre commun avec lui date donc du Silurien.

6/16 Il s'agit de la première des cinq grandes extinctions de masse (il y en a aussi eu un paquet d'autres de plus faible ampleur, globalement chaque changement de période correspond à une extinction, mais certaines ont été plus marquantes que d'autres) qu'a connu notre planète avant notre époque. Il semble que celle-ci ait été principalement due à une glaciation assez intense, à laquelle pas mal des formes de vie de l'époque n'auront pas eu le temps de s'adapter.

Mais la vie, elle, continue, et c'est donc au cours Silurien que des pattes ont pour la première fois marché hors de l'eau. Il s'agissait encore d'un arthropode, le brontoscorpio, une sorte de scorpion mesurant environ un mètre et qui a été l'une des premières formes de vies dotées de poumons.
Vue d'artiste d'un brontoscorpio trouvée sur Wikimédia Commons, accompagnée d'une comparaison de sa taille avec celle d'un être humain. L'animal ressemble à un gros scorpion pas spécialement chouette à regarder, ici représenté sur du sable pour montrer son côté amphibie.

5/16 Mais le vivant de l'époque n'admire pas spécialement ce genre de spectacles, et pour cause : la vie animale est encore exclusivement aquatique. Les bactéries ont semble-t-il commencé à quitter l'océan pour avancer sur la terre ferme dès l'Archéen, et quelques plantes et champignons s'y sont probablement aventurés dès le Protérozoïque, donc à la fin du « précambrien ». Les animaux ne commenceront à les rejoindre qu'après une crise majeure.

En effet, pendant tout le Cambrien, puis pendant la période suivante, l'Ordovicien (la transition entre les deux se fait il y a environ cinq cent millions d'années), la vie animale va rester exclusivement aquatique, et globalement beaucoup se diversifier. Mais la fin de l'Ordovicien, il y a ≃445 millions d'années marque la dernière apparition d'un certain nombre de formes fossiles : on estime qu'environ 85% des espèces qui vivaient alors disparaissent lors de la transition vers la période suivante, le Silurien.
Vue d'artiste de la Terre à l'Ordovicien, trouvée sur Wikimédia Commons. On voit quelques plantes et champignons pousser juste au bord d'une étendue d'eau, mais derrière, le paysage montagneux semble s'étendre très loin sans la moindre trace de vie, celle-ci étant quasi-exclusivement sous la surface de l'eau et donc pas visible ici.

4/16 Certaines espèces de ce groupe mesurent en effet entre un et deux mètres, tandis que les formes de vies qui mèneront peu à peu à notre branche ne mesurent encore que quelques dizaines de centimètres au maximum. Pas encore le rapport de tailles qui nous semble habituel aujourd'hui, donc. Mais tout ça allait bien sûr évoluer.

L'évolution, vous le savez, se fait par l'apparition ou la transformation de caractères. Et parfois, un même caractère apparaît, de façon indépendante, à plusieurs endroits dans l'arbre du vivant. C'est vraisemblablement le cas pour un organe assez utile apparu précisément au cours du Cambrien : l'œil, celui des arthropodes et le nôtre ayant une structure différente, mais les deux datant semble-t-il de la même période.

Évidemment, c'est utile pour admirer des spectacles comme celui de la semaine dernière : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B2aHexHt733eTL9N32

3/16 Nous allons donc nous concentrer sur le dernier éon de notre planète, celui où on on peut trouver pas mal de formes de vies intéressantes sans avoir besoin d'un microscope pour aller les étudier. Et on va se concentrer sur un des trois grands groupes d'êtres multicellulaires : celui dont nous faisons partie, les métazoaires, c'est-à-dire les animaux (on évoquera aussi très rapidement les deux autres, végétaux et champignons).

Nous voici donc au Cambrien, période géologique où l'on commence à retrouver beaucoup plus de variété dans les fossiles que dans les couches précédentes. Une diversité d'ailleurs assez surprenante par rapport à nos habitudes actuelles, car les animaux les plus gros de l'époque sont des arthropodes (la branche des insectes et des araignées) ou des cousins très proches d'eux.
Fossile d'Anomalocaris trouvé dans les schistes de Burgess qu'on a évoquée dans un thread précédent. On voit globalement de la pierre avec la forme d'un animal étrange dedans. Notons que ce fossile est complet, ce qui est plutôt rare pour cette espèce, qui a tendance à se casser en plusieurs morceaux avant de fossiliser, ce qui évidemment n'a pas aidé à l'identifier.

2/16 L'histoire de la vie sur Terre commence donc au plus tard au début de l'Archéen, et vraisemblablement dès la fin de l'Hadéen, c'est-à-dire il y a autour de quatre milliards d'années, quand notre planète en compte quatre et demi. Mais pendant la plus grande partie de cette durée, la vie a existé essentiellement sous forme unicellulaire.

Ça ne veut pas dire que ce n'était rien pour autant : on a déjà mentionné que ces formes de vies ont, dès l'Archéen, eu suffisamment d'influence sur leur environnement pour modifier lentement, mais sûrement, la composition de l'atmosphère de notre planète, avec de grandes conséquences au niveau climatique.

Mais tout ça, donc, c'était dans le dernier thread de cette série, il y a deux semaines : https://fadrienn.irlnc.org/notice/B2LuuVzTLtGtHpY252

Mais que voilà, en ce #VendrediVulga ? Ben, c'est lui : le nouveau #Vulgadredi ! La semaine dernière, nous avions donc fait une petite pause dans notre voyage dans le temps pour profiter de l'actu et parler un peu d'aurores polaires. Ce qui nous a permis au passage de réviser un peu quelques éléments qui rendent notre planète habitable. Et ça tombe bien, parce qu'on va maintenant parler un peu de ses habitants.

Sauf que l'histoire de la vie sur Terre étant évidemment pas mal touffue, et c'est pour ça que c'est cool, on ne va pas pas rentrer à fond dans le détail, mais plutôt consacrer les seize pouets du jour à poser quelques points de repères plus ou moins utiles, à partir desquels on pourra éventuellement creuser ensuite.
Fossiles de trilobites, une forme de vie apparue au début du Cambrien et disparue à la fin du Permien, donc ayant vécue pendant tout le Paléozoïque (ère qui va nous occuper une bonne partie de ce thread). On voit globalement une grande surface de pierre, dans laquelle l'empreinte de deux individus est visible. On repère surtout des côtes et les contours d'une carapace.

@paul_denton Au passage, c'est peut-être une occasion de rappeler que, si l'expression est assez courante, le concept de « syndrome de Stockholm » vient d'une analyse très critiquée d'un cas particulier, que les analyses d'autres cas tendent à montrer que ça n'arrive pas vraiment, et que donc en l'état des connaissances, ça n'existe pas d'un point de vue scientifique.

Par contre désolé d’être chiant encore, mais des termes comme « souveraineté numérique » que je vois passer tout le temps c’est quand même vachement questionnable, parce que euh ça sous-entend que le problème ce serait que les grandes entreprises capitalistes américaines qui collectent nos données sont américaines. 😐

Alors que bon, OK les grandes entreprises américaines sont vendues au fascisme de Trump et ses copains, et c’est un danger mortel à court terme pour nous tou·te·s, mais c’est pas parce qu’elles sont américaines mais parce que c’est des capitalistes sans scrupules, et donc si c’est pour confier au contraire nos données à des entreprises capitalistes ✨ européennes ✨🥰 hé ben désolé mais ça changera que dalle parce qu’elles ont absolument pas plus de scrupules et seront tout aussi prêtes à soutenir le fascisme dès qu’elles considéreront que ça devient profitable, et beaucoup le font déjà d’ailleurs. 😬

Et nos gentils États européens d’ailleurs sont pas moins complaisants avec le fascisme que les USA l’étaient avant la réélection de Trump hein, et c’est pas parce que le fascisme est pas encore arrivé officiellement au pouvoir ici que c’est pas ce qui se prépare un peu partout.

Vraiment il faudrait prendre du recul sur les concepts pétés comme la « souveraineté » ceci-cela, parce que ça repose entièrement sur des sous-entendus implicites nationalistes/patriotiques qui essentialisent, et expliquent finalement ce qui se passe aujourd’hui un peu partout comme si c’était des tendances qui seraient spécifiques à certains pays, alors que c’est pas du tout le cas. 😬

C’est quoi un immigré ?

Une personne née de l’autre côté d’une ligne imaginaire.

Et c’est tout.

@mozitux @mmu_man Je crois que la bonne réponse est celle de l'oracle : https://theoatmeal.com/comics/oracle ^^"

Soirée observation avec un groupe de minots. Un collègue avec le télescope et moi avec la lunette astronomique. Des nuages, mais qui ont eu la gentillesse de nous laisser voir les constellations importantes au début et ne nous ont pas empêchées d'observer la Lune, puis Jupiter ensuite. C'était bien cool.

Mon taff, c'est de faire en sorte que les gens aient des étoiles plein les yeux <3

@Cambrian_Kid @uxor Alors, je ferai très vraisemblablement un thread plus détaillé pour parler de trucs de ce style un peu plus tard, mais en gros, les particules solaires transmettent leur énergie aux particules de l'atmosphère avec lesquelles elles interagissent ; lesquelles qui vont ensuite revenir à leur état de repos en émettant un photon correspondant à la différence d'énergie.

Or, comme mentionné dans le thread sur Max Planck, au niveau atomique, l'énergie est quantifiée : elle ne peut varier que par sauts successifs d'un niveau à l'autre, et pas de façon continue. La fréquence précise de chaque photon émis par ce processus dépend de la répartition des électrons autour de l'atome, qui elle-même dépend du nombre de protons dans le noyau et donc de l'élément chimique dont il s'agit.

Et la fréquence d'un photon, c'est ce que notre système visuel interprète comme étant une couleur, comme j'en parle dans la vidéo sur le sujet dont je vous ai plusieurs fois donné le lien. Donc chaque élément chimique convenablement excité va émettre une lumière d'une couleur précise. C'est d'ailleurs aussi ce qui nous permet d'avoir les couleurs des feux d'artifice.

Dans le local ménage du Planétarium, il y a un aspirateur avec deux yeux, une bouche et le nom « Henry » dessinés dessus.

Chaque fois que je passe devant, je me dis qu'il aimerait bien réussir sa vie, être aimé, être beau, gagner de l'argent…

De manière générale, je préférerais que les entreprises et les institutions arrêtent d’utiliser le courrier électronique comme système de notification et recommencent à l’utiliser comme un système de *courrier*.

« Oui mais c’est pas sécurisé ! »

Et alors ? La moitié de ses structures fait fuiter mes données personnelles tous les six mois de toute façon.

Jadis, mon chemin de prof a croisé celui d'une gamine. Pas très longtemps. C'était une brindille, diaphane et sage, oh si sage !
Elle est morte de faim parce que sa mère la nourrissait de croquettes pour chats, quand elle la nourrissait.
J'ai connu aussi une autre fillette, elle était parait-il insupportable dans les autres cours, mais chez moi c'était une image d’Épinal. Un jour, je lui avais demandé pourquoi, vu que je n'étais pas le meilleur prof du monde non plus, ça je n'y ai jamais cru. Elle m'a répondu. "Vous savez le premier jour ? Vous nous avez raconté Tristan et Iseult, et moi je ne crois pas aux histoires qui finissent bien. Alors j'ai su que vous me diriez la vérité". Son père venait de sortir de prison, pour violences conjugales et viol de la sœur aînée ; il était revenu vivre avec sa femme. La même avait 14 ans.

Sans compter les deux miens, ni ceux adoptés en route, en 35/38 ans de carrière (ça dépend si vous comptez ou non mes années de pionne), j'ai connu environ 7000 enfants, à raison de 200 à 250 par an, voire plus.

Je n'ai jamais rencontré d'enfant roi.

J'ai surtout rencontré des gosses abandonnés.
Ou surprotégés, jusque dans leurs conneries, (ce qui revient souvent au même) oui, mais ils n'étaient pas des enfants-rois. Ils étaient les enfants de gens qui, y compris pour eux-mêmes, rejetaient systématiquement la faute de tout le reste sur tous les autres.
Je suis même tombée sur l’adorable gamin génial de l’ignoble femme stupide dont le but dans la vie était clairement de camper le modèle iconique de la Karen à la française.
Elle nous a tout fait, dénigrer les gamins noirs ou arabes de la classe et exiger que son génie (tout mignon, on oubliait fort heureusement pour lui qu’il était d’elle.) soit dans un groupe de bons (entendre blancs) écrire au rectorat chaque mois pour dénoncer l’ensemble de l’équipe pédagogique au fur et à mesure pour finalement gifler une AED (noire).

J'ai connu aussi des enfants très sages, qui étaient battus comme plâtre à la maison, ou violés, ou les mêmes, ingérables pour les mêmes raisons. J’ai rencontré deux garçons angéliques (pas la même année ni au même endroit, mais c’était bizarre comme ils se ressemblaient avec leur tronche de bébé du Village des damnés) qui faisaient au collège leurs premiers pas dans la collectivité et qui trébuchaient partout comme Bambi au début du film.

J’ai enseigné à des générations d’une secte qui s’appelle « La Famille » (allez voir sur Wikipédia) . (Et ceux-là, ils filaient droit, vous pouvez me croire). Mais ils étaient quasiment tous malades, fantomatiques, d’une tristesse infinie.
Je me souviens parmi ceux-là surtout de Y. qui à la fin de l’année, alors que ses camarades me confiaient « leurs projets secrets pour l’avenir », nous a dit à tous et à plat « Je vous envie. Vous avez des rêves, moi, j’ai même pas le droit d’en avoir ».

Bref, des gens.

JE N'AI JAMAIS RENCONTRE D'ENFANT ROI.
Jamais.
Des gamins aussi mal élevés que leurs vieux oui, des enfants-roi non. L'enfant-roi est un mythe, un mythe épouvantail, un mythe qui tente de camoufler qu'on regrette le temps où on pouvait assommer son môme à coups de baffes, un mythe qui permet toujours plus de sanctions, toujours plus d'interdictions, jamais de dialogue, jamais de discussions, jamais surtout d'espace de contestation.

Aux côté de l'enfant roi, il y a évidemment les parents ou les profs laxistes.
Ça non plus, ça n’existe pas.
J’ai connu des profs méchants (ceux-là n’étaient pas laxistes dans cette acception du mot) des profs dépassés ou en train de découvrir que l’agrégation à 21 ans ne protège pas d’une classe REP dans 93 (et j’ai fait classe la porte ouverte entre nos classes pour empêcher qu’il se fasse casser la gueule par les 3° techno), des fainéants, des qui collaient leurs échecs sur le dos des mômes, des surinvestis qui craquaient au bout de 3 ans, des investis raisonnables qui survivaient, bref des gens.
Le prof laxiste, c’est l’autre personnage du même théâtre réactionnaire. Le prof laxiste, c’est celui qui « laisse tout passer ». Celui qui aurait renoncé. Celui qui ne sanctionne plus parce qu’il est faible, ou idéologue, ou complaisant, voire les trois à la fois. Ou qui achète la paix sociale à coups de bonnes notes. C’est la version scolaire de ce vieux fantasme national : de l’autorité démissionnaire.

@Anaterya Pense à vérifier où passe la totalité, pour éventuellement te déplacer un peu le jour J : une éclipse partielle, même à plus de 90%, c'est « seulement » une baisse de luminosité et, si tu regardes avec les lunettes spéciales ou un masque de soudeur (jamais directement avec les yeux !) la forme qui devient un genre de croissant. C'est pas mal, mais pas top non plus.

Si tu as la possibilité, en faisant quelques kilomètres, d'assister à la Lune qui masque complètement le Soleil et donc où tu peux retirer les lunettes spéciales et regarder la couronne, ça vaut *vraiment* le coup.

https://xkcd.com/2914/

@uxor Ah oui, tiens, j'ai décalé tous les noms de jours d'un cran ^^" Bon, allez, corrigeons ça…

16/16 On reprendra dès la semaine prochaine notre exploration du passé de la Terre, en en arrivant enfin aux fossiles et aux phases importantes de l'évolution animale et végétale, mais c'était quand même plutôt chouette de repartir faire un petit tour dans l'espace pour un phénomène astronomique, puisque l'actualité était là. En tout cas, j'espère que ça vous a plu aussi !

D'autant qu'un phénomène comme les aurores, ça touche comme on l'a vu à plusieurs des éléments qui rendent notre planète habitable (activité de l'étoile, structure interne de la planète, présence d'un champ magnétique et d'une atmosphère), donc ça faisait aussi une bonne révision pour ces aspects-là. Et ça nous rappelle que l'univers, c'est quand même quelque chose de très très cool.
Images de l'éjection de masse coronale prises par la sonde SoHO le 18 janvier 2026, trouvée sur le site de l'Agence Spatiale Européenne (ESA). On voit notre Soleil au centre avec différents filtres permettant de distinguer des détails, et on distingue la position de planètes en train de tourner autour. Le jet de matière semble particulièrement brusque, ainsi que gigantesque (plusieurs fois la largeur du Soleil, qui est déjà lui-même plus de cent fois plus large que la Terre).

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