Homéopathie

Quand il n'y a rien dans la solution, ça pose problème

Message 1, par Elzen

§ Posté le 31/12/2017 à 21h 34m 31

Y a-t-il encore quoi que ce soit de nouveau à écrire sur l'homéopathie ? Pour toute personne qui a déjà creusé le sujet, tout, ou presque, l'a déjà été. Le Pharmachien avait ainsi débuté son blog par une vidéo sur le sujet. J'ai d'ailleurs longtemps regretté que ce soit une vidéo, parce que c'était beaucoup moins fun à caser dans des diapos, mais il s'est heureusement fendu d'une de ses chouettes BD sur le sujet récemment. En attendant, j'avais trouvé l'illustration qu'il me fallait sur un autre BD-blog très sympathique, quoique sur un tout autre thème, celui d'Emma. Mais force est de constater que tout le monde n'a pas creusé le sujet, alors peut-être puis-je tout de même apporter ma pierre à l'édifice. Après tout, ce ne sera pas mon premier exercice obligé.

Et puisque tout a déjà été dit, commençons directement par la fin : l'homéopathie, ça fonctionne. Avec une efficacité d'environ 30%. Comme n'importe quel autre placebo. Cette notion de placebo est tellement importante en matière de santé qu'elle mérite en fait un article à part entière. Mais puisque j'en aurai pas mal besoin ici, autant faire les deux ensemble, ce qui me permettra d'en écrire encore deux cette semaine. Le jumeau de celui-ci est donc par là.


Et maintenant que nous avons vu la fin, revenons au tout début : la théorie homéopathique(1) a été formulée en 1796, par un dénommé Samuel Hahnemann. 1796, ce n'est pas tout jeune, et de nombreux progrès scientifiques ont été réalisés depuis. Pourtant, la théorie homéopathique, elle, n'a pas bougé d'un pouce depuis cette époque. Ce qui, en soit, devrait déjà éveiller le soupçon : comme j'ai déjà eu l'occasion de vous l'exposer, toute théorie scientifique évolue dans le temps.

Si vous voulez visualiser la chose, pensez à l'informatique : entre les connaissances dont on disposait à l'époque et celles dont nous disposons aujourd'hui, il y a à peu près le même genre de différences qu'entre une NES et une Switch. Ou, selon vos points de référence personnels, entre un Windows 95, voire 3.1, et un Windows 10(2) : même sans tenir compte du changement de format des cartouches, un logiciel de l'époque ne tourne plus directement dans un environnement actuel, parce qu'à peu près tout ce sur quoi il pouvait se baser à l'époque a changé petit à petit.

Il en va de même pour l'homéopathie : à l'époque, la notion de « molécule » au sens où on l'entend actuellement n'avait pas encore cours, par exemple, alors qu'elle est désormais à la base de l'étude de tout ce qui implique une dilution. Le terme de « bactérie » n'était pas encore utilisé. C'est pour cette raison qu'il ne faut pas juger la science de l'époque en fonction des connaissances actuelles… pas plus qu'il ne faut rester bloqué sur ce qui pouvait sembler recevable à l'époque.


Alors, regardons les choses plus en détail, pour comprendre. L'une des idées de bases de la théorie homéopathique est qu'on ne soigne pas tout le monde de la même façon. Ce qui, en soit, est une plutôt bonne idée. En effet, même sans aller jusqu'aux aspects génétiques (qui, eux aussi, ne furent découverts que bien plus tard, voyez l'article sus-lié), chaque individu a un vécu différent des autres, et cela peut avoir une influence. Un bon diagnostique médical se doit de tenir compte des antécédents s'ils peuvent influer. Et prendre le temps de discuter avec le patient ou la patiente pour mieux situer cette personne ne peut qu'avoir des effets positifs.

Sauf que. L'« individualisation » au sens homéopathique ne consiste pas en le fait de prendre en compte les spécificités d'une personne, mais en le fait d'associer cette personne à un « type » préconçu, dont les définitions (exemple ici) mélangent des facteurs sans lien aucun entre eux et dont un certain nombre sont vagues et impossibles à tester de manière fiable.

Cette « individualisation » est par ailleurs souvent invoquée comme rendant impossibles les expérimentations en « double-aveugle » (voyez l'article sur le placebo si cette notion ne vous est pas familière), ce qui pose des problèmes vis-à-vis de la réfutabilité, et donc de la scientificité, de la théorie homéopathique. Ce point – discutable – est cependant abordé plus en détail dans l'autre article, aussi contentons-nous ici de faire l'observation habituelle : les produits désignés comme « homéopathiques » de nos jours sont disponibles en auto-médication, et les plus connus d'entre eux sont utilisés sans aucune distinction de « types », ne respectant donc pas les prescriptions d'Hahnemann en la matière.


Est-ce mieux pour d'autres principes fondamentaux ? Prenons celui qui a donné son nom à la discipline : le principe de similitude. Car oui, « homéopathie » signifie étymologiquement « même maladie », soulignant que le concept fondateur en est de « traiter le mal par le mal ». L'idée de base est d'utiliser, pour guérir d'un état donné, une substance qui, à dose normale, provoquerait chez un individu en bonne santé un état similaire.

Une première objection qui devrait immédiatement venir à l'esprit est que cela signifie que deux maladies différentes, mais produisant les mêmes symptômes, seront traitées de la même manière(3). Il ne s'agit pas d'identifier la source du problème, mais de tenter d'en masquer les effets. C'est une chose que l'on reproche fréquemment, et à raison, à nos politiques : en quoi serait-ce plus raisonnable de la part de (prétendus) médecins ?

Ce point est encore aggravé par le fait que, tout comme les types, les symptômes considérés par l'homéopathie sont particulièrement flou. Qu'est-ce qu'un « état grippal », par exemple ? Une grippe, je vois plutôt bien : vous êtes au lit, avec la fièvre et pas en état de vous lever. Mais ce qu'on voit dans la publicité ressemble davantage aux symptômes d'un rhume. D'autres produits homéopathiques sont d'ailleurs censés traiter des symptômes encore plus vagues et encore moins facilement évaluables, comme une « tendance pleurnicharde »…

Mais encore un mot sur ce fameux “médicament” censé lutter contre l'oscillocoque, bactérie dont l'observation n'a jamais pu être confirmée. Il se trouve que ce produit est obtenu à partir de foie de canard : je ne suis pas spécialiste du sujet, mais pour celles et ceux parmi vous qui en mangent fréquemment : avez-vous déjà vu du foie de canard, même pris en excès, causer quelque chose qui ressemble, de près ou de loin, à cet « état grippal » ?

Les gens qui aiment casser du sucre sur le dos des homéopathes(4) se plaisent à évoquer les ingrédients fantaisistes servant de base à certains produits, tels que les morceaux de murs de Berlin ou la lumière de Venus concentrée, mais oublient généralement de mentionner un point essentiel : quels symptômes ces trucs étranges sont-ils censés provoquer chez les gens en bonne santé, pour pouvoir, selon le concept de base de l'homéopathie, les guérir chez la personne malade ? Même le principe qui donne son nom à la discipline ne semble pas toujours respecté…


Il est d'ailleurs curieux de noter qu'Hahnemann ne s'est pas contenté de nommer sa propre discipline : il a également proposé un nom pour tout le reste(5) : « allopathie », ce qui signifie étymologiquement « autre maladie ». Passons sur la démarche intellectuelle consistant à tout mettre dans le même sac et contentons-nous de remarquer que, contrairement à ce que cette appellation indique, la « médecine traditionnelle » n'emploie pourtant pas toujours des substances destinées à provoquer un effet contraire.

Vacciner quelqu'un, par exemple, consiste en le fait de lui administrer des substances pouvant causer une maladie (après les avoir rendues inoffensives par un moyen plus efficace que la dilution, mais j'y reviendrai dans un prochain article). Il y a pourtant deux différences majeures avec l'homéopathie : d'une part, il s'agit de s'attaquer à la cause, et non pas à n'importe quel symptôme proche, et d'autre part, il s'agit toujours dans ce cas de prévenir (en entraînant l'organisme à identifier la substance dangereuse et à s'en défendre), et non pas de guérir.

Parce qu'en fait, « traiter le mal par le mal » pour de vrai, ça a surtout tendance à aggraver les choses, raison pour laquelle les homéopathes ont recours à un principe qui, pour le coup, semble à peu près respecté : celui de la dilution avec succussions (ou « dynamisation »).


La notion de base de dilution ne vous est pas forcément familière : abordons donc un peu de chimie telle que nous la connaissons actuellement.

À la base de la notion de dilution se trouve celle de solution (d'où le sous-titre de cet article). Une solution est un mélange d'au moins deux produits : un ou plusieurs soluté(s) dissout(s) dans un solvant. La plupart du temps, on fait implicitement référence aux solutions aqueuses, c'est-à-dire pour lesquelles le solvant est l'eau.

L'eau est en effet un solvant assez efficace, puisqu'on peut y dissoudre aussi bien des sucres que des sels. Pour autant, tout ne s'y dissout pas : pour les graisses, par exemple, nous avons besoin d'y ajouter du savon pour arriver à quelque chose. Parfois même, certains solutés s'y dissolvent bien au début, mais retrouvent assez rapidement leur forme solide. C'est le cas, par exemple, du noir de fumée (c'est-à-dire le résidu carboné que l'on obtient, par exemple, sur un bout de verre qu'on place au dessus de la flamme d'une bougie), que l'on retrouve le lendemain solide au fond de l'eau sous une forme qui ne peut plus être mélangée(6).

Lorsque le mélange est possible, les molécules composant le soluté sont donc mélangées au milieu de celles du solvant. Il existe différentes manières d'évaluer la proportion de l'un et de l'autre dans le mélange total, selon qu'on s'intéresse à la quantité de matière, à la masse ou au volume occupé (voyez l'article Wikipédia sus-lié). Diluer correspond au fait d'obtenir une solution dans laquelle la proportion de soluté est inférieure à celle de départ, ce qui se fait habituellement de deux façons : soit en rajoutant directement du solvant dans le mélange de base, soit en prélevant une partie de la solution d'origine et la mélangeant à une nouvelle quantité de solvant.


Revenons à l'homéopathie. La méthode proposée par Hahnemann repose sur la seconde façon de diluer : d'abord, mettre une infime partie de produit (une goutte ou équivalent) dans un volume cent fois plus important d'eau, et secouer très fort (en espérant que ça se dissolve. Pour le mur de Berlin, qui devait a priori résister à la pluie, j'ai comme un doute). Comme il y a cent fois plus de « solvant » que de « soluté » (et que c'est la méthode d'Hahnemann), on appelle ça une « centésimale hahnemannienne », ou 1 « CH ».

Puis, on prélève une goutte de cette « solution », que l'on met dans un nouveau volume cent fois plus grand d'eau, avant de secouer très fort, ce qui nous donne donc 2CH. Et ainsi de suite : les produits homéopathiques les plus concentrés que l'on peut trouver sont à 4CH (soit l'équivalent d'une goutte dans une piscine), mais la moyenne est plutôt à quelques dizaines.

Tous les produits ne sont cependant pas réalisés de la même manière : un homéopathe appelé Semion Korsakov(7) a proposé une méthode alternative : plutôt que de prélever un échantillon de la première « solution » à 1CH, jeter directement le contenu du récipient, et le reremplir à nouveau d'eau, en considérant que les résidus restant sur les bords du récipient après que celui-ci ait été vidé correspondent à peu près à la quantité qui aurait été prélevée.

Korsakov et Hahnemann étaient contemporains, et ce dernier a approuvé la façon de faire de son disciple. Lorsqu'un produit homéopathique est préparé selon cette méthode dite « korsakovienne », comme c'est le cas du produit à base de foie de canard mentionné plus haut, on indique une dilution à 𝑥K (200K, en l'occurrence) plutôt que 𝑥CH.


Notons que, si cela pouvait sembler crédible à l'époque, nous savons actuellement que ces deux sortes de dilution peuvent n'être absolument pas équivalentes en pratique : cela dépend notamment de l'affinité du soluté avec la matière composant le récipient(8).

Néanmoins, aux taux de dilution pratiqués, la chose n'est plus très importante : à partir d'une dizaine de CH, la probabilité de trouver, dans la solution résultante, ne serait-ce qu'encore une molécule du produit initial devient à peu près nulle. Et une seule molécule, d'ailleurs, ne suffirait pas à produire un quelconque effet.

Ce qui est heureux, d'ailleurs, car l'eau que nous utilisons quotidiennement est loin d'être pure : elle a longuement voyagé jusqu'à arriver à nos robinets (si ça vous intéresse, voici un chouette (quoiqu'anglophone) article sur le sujet), et il reste, à l'état de traces, des molécules de pas mal de choses. Trop peu pour avoir un quelconque effet sur nous, mais nettement plus que dans une préparation diluée à quelques K ou CH.

Basiquement, une préparation homéopathique ne contient donc que de l'eau. Et même elle ne reste pas, d'ailleurs : les produits finis sont généralement des granules, c'est-à-dire du sucre séché. Et strictement rien de plus efficace, quel que soit la substance bizarre choisie au départ. On peut donc dire que fabriquer un produit homéopathique, dans les faits, c'est prendre n'importe quoi, et en faire du rien du tout…


La théorie se satisfait de cette absence en faisant appel à une « mémoire » de l'eau, la supposant capable de « se souvenir » de ce qui a été en contact avec elle et d'en reproduire les effets. C'est, en fait, à activer cette « mémoire » que sont censées servir les succussions, c'est-à-dire le fait de secouer énergiquement (énergiquement comment ? Les différentes sources ont tendance à être soit très floues, soit contradictoires entre elles).

Cette fois encore, même en acceptant ce principe, on serait en droit de se demander quel est l'intérêt de diluer suffisamment pour en retirer toute la substance si l'eau était capable de reproduire précisément les mêmes effets : comment, dans ce cas, les effets négatifs seraient-ils censés être évités, au juste ? La « mémoire » de l'eau serait sélective ? Et surtout, si c'est l'eau qui dispose de cette mémoire, comment le sucre des granules, une fois séché (sans succussion, cette fois) ne perdrait-il pas l'information ? Une mystérieuse « mémoire » également ?

Mais cette question n'a pas vraiment lieu de se poser, puisque l'eau, pas plus que le sucre, n'a de « mémoire » de ce type. Du moins, aucune expérience sérieuse(9) réalisée jusque là n'a réussi à mettre en évidence quoi que ce soit de ce type (quelques résultats positifs ont été mis en avant au sujet de l'eau, mais il s'est vite avéré que les protocoles expérimentaux utilisés étaient particulièrement douteux. Ces résultats n'ont d'ailleurs jamais pu être reproduits par la suite, alors que la reproductibilité est une des bases de la démarche scientifique).

Un test simple a d'ailleurs été proposé pour évaluer la recevabilité de l'homéopathie sans devoir passer par les tests statistiques classiques (abordés dans l'autre article) : qu'un homéopathe parvienne, par les moyens qui lui conviendront mais dans un cadre protocolaire ne laissant pas place au doute, à distinguer une préparation homéopathique dûment « dynamisée » d'un flacon d'eau dont la « mémoire » n'aurait en aucune façon été activée.

Le docteur Charles Besse a détaillé un protocole expérimental en 1986, dans Le problème de l'homéopathie : comment y voir clair. Proposition d'expérimentation. Mais, curieusement, aucun homéopathe n'a jusque là accepté de tenter l'expérience(10).


Les tests statistiques, en revanche, ont déjà été organisés, y compris par des homéopathes (notamment Fritz Donner, de 1937 à 1939), et les résultats sont clairement négatifs. Ils n'ont, eux, de cesse d'être reproduits (la dernière grosse méta-analyse en date, réalisée en 2015, a comme les précédentes une conclusion sans appel).


Nous pouvons donc résumer la situation en quelques points :


Telles sont donc les données. Mais comme j'ai eu plusieurs fois l'occasion de vous l'exposer, les données ne sont que la base à partir de laquelle on peut prendre une décision « en connaissance de cause » : le moteur de la décision elle-même est ensuite politique.

À titre personnel, si vous estimez que l'homéopathie est une bonne façon de vous soigner, après tout, faites comme bon vous semble : l'effet placebo a une efficacité reconnue dans pas mal de cas, en particulier tout ce qui relève des troubles fonctionnels. Les maladies graves nécessitent toutefois des traitements plus efficaces, alors je ne saurais trop vous conseiller, au minimum, de consulter un médecin quand quelque chose ne vas pas, mais c'est votre vie.


À titre plus collectif, le fait que l'homéopathie soit actuellement partiellement remboursée par la sécurité sociale pose davantage problème.

Le seul argument pouvant sembler pertinent que j'ai entendu jusque là pour justifier cet état de fait est que cela « encourage » les gens à recourir à d'autres pratiques que l'usage intensif de véritables médicaments, ceux-ci étant globalement beaucoup trop utilisés de nos jours.

Cet argument est toutefois particulièrement défaitiste : il repose sur l'idée que les mauvaises habitudes des gens ne changeront pas (puisque l'on remplace la prise de comprimés par d'autres comprimés, même si les seconds sont sans effets). Résoudre réellement ce problème (en s'attaquant donc aux causes plutôt qu'aux symptômes) nécessiterait plutôt d'apprendre aux gens à éviter tout recours inutile à un traitement, efficace ou non, lorsqu'il n'y en a pas besoin.

De plus, même en admettant ce point de vue défaitiste, pourquoi favoriser spécifiquement l'homéopathie plutôt que n'importe quel autre forme de placébo ? Cela rejoint ici les problématiques, que j'aborde en vous parlant de neutralité du net, de « zero rating » et d'abonnements liés : en jouant sur les changements de tarifs, on oriente les choix des gens, ce qui s'apparente à une forme de manipulation.

Par ailleurs, quels que soient les effets que l'on espère obtenir sur les gens, une chose est assez assurée : l'argent ainsi dépensé ne sert qu'à financer l'industrie homéopathique, qui n'est pas connue pour contribuer à la recherche médicale. Tandis que, dans le même temps, la recherche publique en matière et santé et les hôpitaux sont régulièrement en manque de moyens.


Comme pour de nombreuses autres choses, il y a donc des choix à faire concernant la façon dont on organise collectivement la société. Il est important que ces choix soient faits de manière éclairée, c'est-à-dire en ayant toutes les informations à disposition.

C'est, notamment, à ça que sert ce blog 😊 Mais, plus généralement, c'est l'objectif de la démarche scientifique en général, et en particulier du mouvement zététique, dont le but est d'analyser les allégations de ce type et de déterminer ce qui relève des sciences et ce qui relève des pseudo-sciences, c'est-à-dire du n'importe quoi se donnant de faux airs scientifiques.

Malheureusement, pour ce faire, il n'est pas seulement nécessaire d'obtenir des données fiables, mais également de démonter les arguments fallacieux utilisés, consciemment ou non, par les personnes qui défendent ces pseudo-sciences. À ce sujet, fflorent, qui m'a suggéré d'écrire cet article, consacre sur son propre blog un article, complémentaire de ces deux-ci.



Extraits musicaux dans la version audio (par ordre de première apparition pour les usages multiples) : Ponyo sur la falaise : Deep Sea Ranch (spéciale dédicace à Ailyn), La Bohème, par Charles Aznavour, Au bal masqué, par la Compagnie Créole, C'est grave, docteur ?, par Maloh, Comédie, par Jane Birkin (et Alain Souchon), Zombie, par The Cranberries, Le poinçonneur des Lilas, par Serge Gainsbourg, Ça plane pour moi, par Plastic Bertrand (oui, ce sont les mêmes morceaux que dans l'autre article, mais les extraits utilisés sont différents)

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